Toporobot


Prélude

C'est toujours la même chose, nous souhaitons tous un mode d'emploi et personne ne l'écrit. Et quand il existe personne ne le lis...

Bon, faisons un compromis, nous gagnerons du temps tous les deux. Je me charge de te faire faire un tour d'essai du Mac et de te montrer le programme LimeLight . Ensuite j'espère que tu pourras, de manière intuitive, faire une explo plus poussée du programme. Je compte sur ta pugnacité d'explorateur.

Pour éviter de t'égarer dans un complexe de galeries labyrinthiques et de t'épuiser vainement à chercher le chemin qui mène à la rivière, suis ce spéléo local il explore ce massif depuis 20 ans déjà. Fais lui confiance... Je sais, je sais tu es un spéléo d'exploration, nous aussi, fais nous confiance et ensuite libre à toi de descendre dans les gouffres de chiffre sans fin, d'explorer les analyses les plus lointaines, de désobtruer les coins les plus reculés du programme parce que tu y as senti un léger courant d'air...Ce n'est pas une visite touristique tu devras souvent te débrouiller seul.

C'est pour cette raison que ce concept de guidage décroissant à été mis au point , au fur et à mesure de ta progression et de ta connaissance du programme tu découvrira petit à petit de nouvelles fonctions. Dans le programme cela se traduit par quatre niveaux de connaissance : Utilisateur Débutant, Normal, Habitué, Expert. Bien sûr tu as toujours le choix de te prétendre tout de suite comme un habitué ou même comme un expert Mais si tu te perds dans les méandres du programme : que pourrons nous te dire de plus : on t'avait prévenu !

Quoi tu es déjà dans le programme et tu n'as même pas lu ces lignes au moins une fois. Bonne chance.Je pourrai te dire la prochaine fois au téléphone, que les réponses à tes questions sont dans le manuel. A très bientôt.

Clef

Tous les passages marqués avec cette icône sont mentionnés spécialement pour les Toporoboteurs expérimentés. Ils pourront être ignorés sans problème par les débutants (difficulté IV+).

Open Tous les passages représentés avec cette icône sont inachevés : à continuer...

Tous les mots ou phrase indexés avec (Cf.) font référence à une autre partie du texte plus détaillée.

Conseil de lecture :

Comme le programme j'ai structuré le manuel pour que le débutant puisse le plus rapidement possible en venir au fait : saisir ces données sans être submergé par toutes les possibilité que propose Lime light. Petit à petit de nouvelle porte s'ouvriront et lui permettront d'aller plus loin dans son travail. Aussi ce manuel est organisé de la manière suivante.

Dans EXPLO 1 : DÉBUTANT on donne : la règle du jeu pour une topo légèrement adaptée à toporobot, une petite introduction au vocabulaire Mac et des conseils de lectures, et puis directement on passe à la saisie de tes données à leur visualisation à l'écran et à leur correction. Dans toutes cette première partie tu trouveras de nombreux indice (Cf.) qui te permettront d'en savoir plus. Utilise les si tu es planté mais pas systématiquement sinon tu risque fort de te mettre à lire une bonne partie du manuel par petits morceaux.

Dans EXPLO 2 : LE PERFECTIONNEMENT nous allons faire une visite guidé assez poussée de toporobot, un portrait du programme et de son environnement. Nous nous servirons d'une cavité de démonstration la grotte Appollo et nous ferons pas à pas les opérations qui te mèneront à l'entrée des ARTISTES DU CRAYON ET DU CHIFFRE qui pourront s'en donner à coeur joie dans l'EXPLO 3 où ils jongleront avec les chiffres et les dessins : des analyses les plus poussées, aux dessins les plus raffinés

Utilisateur Débutant avant de rentrer tes données STP lis avec attention EXPLO 1 quand tu as digéré cette première partie va plus loin mais attention aux indigestions !.

Utilisateur Normal lis bien la deuxième explo et n'hésite pas à revenir dans EXPLO 1

Utilisateur habitué lis le manuel car mieux vaut deux fois qu'une si tu veux devenir expert...

Utilisateur expert : désolé mais tu n'as pas le choix lis aussi tout le manuel avec attention car, nous attendons tes suggestions et tes remarques !

Progression

STP étudies au moins à fond les premiers chapitres . Je sais, personne n'aime lire ce genre de manuel. Tu vas comme un explorateur {[sowieso lieber Deine eigenen Wege und découvres alles auf eigene Faust. Du liest aus Prinzip nie Leerbücher, denn sie sind so ausführlich écrites, dass Du schlussendlich connaisses toutes les fonctions, aber jegliche Lust verloren hast, sie je anzuwenden.

Nun, lis le Manuel trotzdem.]} Il est écrit sur mesure pour les Try-it-yourselfler notoire. Lis le.

Bon , bon , tu n'es pas encore dans le programme . Tu as déjà sûrement imprimé le manuel, {[wirst es gründlich durchpauken und Dich in ein paar Wochen getrauen, den Mac einzuschalten. Bist halt vorsichtig. Theoretiker. Machst sicher auch Seiltechnikübungen am Balkon. Nur Mut, die Absturzgefahr ist in LimeLight etwas geringer.]} Come on, just do it.

Aha, tu lis cette introduction à l'entrée d'un nouveau trou dans la jungle de Papouasie Nouvelle Guinée .{[ Grad früh dran bist Du nicht, aber sicher motiviert.]} Lis le Manuel aussi longtemps que la batterie te le permet.

Aaahh, tu lis ces lignes sur le mac, pendant qu'en parralèle tu es déjà dans le LimeLight en train de les expérimenter. Tu corrige les fotes dans cette frase, traduis l'anglais, critiques le contenu et le style. Je n'y crois pas tu es vraiment, le lecteur parfait .

Ooohh, tu topographies de nouveaux systèmes, coordonnes les données de ta région, tu vas aux extrèmes limites du programme, colportes LimeLight à cent lieu à la ronde, tu écris des messages d'erreur, réalises des programmes complémentaires, traduis Toporobot{[-Frischlinge,]} organises le groupe d'utilisateur local, et as encore du temps pour lire ces lignes. {[Du solltest Dir peut être Gedanken machen, ob Du temps libre nicht sinnvoller verbringen solltest. Aber mir soll's recht sein. ]} Que puis rêver de plus?

Série 2 : Premier Rendez-vous avec Mac ? Crispations ?

Si tu n'as pas encore pris le temps de découvrir ton Mac, c'est le moment. Je ne pense pas que tu préfères devoir constamment demander l'aide de ton voisin de 6 ans. Je te recommande de te servir de la disquette "Bienvenue visite guidée". Ne sois pas snob, lis le manuel Mac ("Référence"). Et avant tout, essaie chaque truc, tu pourras constater qu'il est souvent plus difficile de lire quelque chose que de la faire.

Série 3 : La première saisie des données

Données, données, rien que des données...

Comment faire rentrer une cavité dans un PowerBook ? L'objectif de notre troisième série est de créer un nouveau document, de saisir les données de ta cavité. Pour ne pas trop se compliquer la vie lors de cette première expérience tu dois choisir un cas figure simple : une cavité topographiée de l'entrée vers le fond. Bien entendu beaucoup d'autres cas sont possibles mais nous verrons ça plus tard !

Imaginations

Imaginons la situation suivante: tu désobstrues un petit trou et découvres Lechuguilla II ! Tu topographies 4 km dans une galerie tapissées de fleurs de calcite bleue, et te retrouves maintenant dehors, au soleil. L'équipe entière s'assoit autour de ton PowerBook 180 flambant neuf et attend extrêmement impatiente : où mène la nouvelle galerie ?. Et toi ? Tu n'as pas la moindre notion pour saisir et utiliser les données. Tu attends vainement l'inspiration ...

Assez d'images frustrantes, imaginons nous d'avoir imaginé tout ça. Nous sommes à la maison, confortablement installé devant le feu de cheminée, les pieds dans les pantoufles. Nous disposons d'un peu de temps libre - et de motivation - pour des exercices de calculs topo.

Bien installons le Mac, asseyons nous et continuons...

Le premier article sur Toporobot (voir Reflektor 1980) affirmait : la saisie des données sur cartes perforées est plus facile que le profane ne le croit.

Aujourd'hui ; nous 'powerbouquinons' nos données.

Nous créons des cartes de trous au lieu de cartes perforées.

Installation de ton programme (Cf.)

Avant de pouvoir travailler avec Toporobot, nous devons d'abord installer le programme LimeLight sur le disque. Pas de panique, l'installation sur le Mac ce n'est pas sorcier!

Démarre l'installation par un double clique sur Toporobot.sea (ou avec la commande Fichier-Ouvrir). Choisis comme destination ton disque dur et clique Save. Ceci produit un dossier Toporobot avec deux configurations (Cf.) du programme LimeLight_F et LimeLight_S, tout comme ce texte (que tu es en train de lire) et quelques autres fichiers qui sont placés dans un dossier commun TopoData (Cf.).

Lors de la première ouverture le programme t'indiquera quelle configuration tu peux ou dois utiliser. Jette celle qui ne convient pas à ta machine.

Range maintenant la disquette originale en lieu sûr !

You spique inglich ?

Lors du tout premier démarrage tu devras définir dans quelle langue tu désires utiliser le programme. Choisis avec le menu déroulant appelé aussi PopUp entre l'anglais, le français, l'allemand et l'italien. Dans l'avenir tous les menus, dialogues et messages apparaîtront dans cette langue. Pour continuer clique ensuite sur OK ou appuies sur la touche RETOUR.

Ouvrons LimeLight

Nous démarrons LimeLight soit par un double clique sur son icône soit en cliquant une fois sur l'icone et en commandant Fichier-Ouvrir.

Personalisation du programme (Cf.)

Si c'est le tout premier démarrage un dialogue apparaitra en te demandant ton nom et ton numéro d'utilisateur, si tu ne le connaît pas ne touche rien et Clique sur le bouton OK, tu seras là en tant qu'invité...Si tu connaîs ton numéro d'utilisateur entre ton nom et ce numéro exactement comme on te l'a transmis (attention majuscule et minuscule on un rôle) change de champ (zone dans lesquelles tu peux entrer tes données) en utilisant la touche Tabulation (vois elle ressemble à ça ->| ), et clique OK ou tape Retour

Les menus

Après ce démarrage couronné de succès, nous nous retrouvons au coeur de LimeLight, presque en bivouac...

Il présente d'abord des menus typiques : Pomme, Fichier et Edition (comme dans chaque programme usuel), et des menus plus spécifiques Ecran et Vue, qui sont pour l'instant gris car non disponibles.

Faisons toute suite une petite pointe au fond d'un menu, car toute l'explication qui suit jusqu'à EXPLO 2 n'est exact que si l'option utilisateur Débutant est activée (ce qui n'est pas forcément le cas surtout si l'on t'a prété le programme).

Clique sur le menu Edition (lache pas la souris) descend sur le menu Préférences maintenant à droite toute sur le menu Utilisateur (lache toujours pas la souris), regarde si l'option Débutant est précédé d'une coche montrant l'activation, si oui ouf, tu peux lacher la souris ; si non va sur l'option débutant et lache la souris : ça y est c'est activé. Souris un peu c'est pas si compliqué que ça...

Avant toute chose si par chance tu travailles sous système 7 ou plus va chercher de l'aide...

Bulles d'aide (Cf.)

Tu dois voir à droite de ton écran le ? symbolisant le menu aide. Clique dessus et utilise la commande activer les bulles d'aide cela permettra l'apparition de bulle dans lesquelles des textes t'expliquerons l'utilisation du programme en fonction des actions que tu déclenches avec la souris.

Bon si tu n'a pas de système 7 suit avec encore plus d'attention...

Créons un nouveau document

Dans le menu Fichier tu trouves trois commandes disponibles (en clair : noires ; les autres sont grises) : Nouveau, Ouvrir, Quitter. Tu commandes ensuite Fichier-Nouveau. Il apparaît maintenant une fenêtre de dialogue (le catalogue fichier), dans laquelle après avoir donné le nom de ta grotte, tu indiqueras sa destination : quel disque, quel dossier. Clique sur le bouton OK. Bien nous venons juste de créer un nouveau document, un nouveau fichier.

Dans notre cas, (une nouvelle cavité et à tous les niveaux utilisateur excepté Expert), le programme t'ouvre automatiquement la fenêtre Entrée ainsi qu'une petite fenêtre d'information s'appelant la fenêtre Info (Cf.). Comme tu as un sens de l'observation aigüe celui qui fait les bons explorateurs tu as remarqué qu'elles contiennent toutes deux dans leur barre titre de la fenêtre le nom de ta cavité.

Dernière mise au point

Profitons de la fenêtre Entrée pour faire quelques essais, alors surtout ne rate pas l'entrée, lis avec attention le passage qui suit car il contient des informations générales nécessaire pour la saisie des données.

Bien entendu nous pouvons modifier toutes les données d'une fenêtre, à condition qu'elles soient encadrées par le rectangle du champ. Entre dans un champ en le cliquant, ce qui te placera le point d'insertion. Ensuite aussitôt que tu tapes quelque chose, le dernier caractère sera suivit par le point d'insertion clignotant. As tu sur ton clavier les touches flèches ? A quoi servent elles ? En utilisation normale (tu peux aussi la modifier (Cf.)) la touche gauche place le point d'insertion avant le caractère, la droite après; la touche haut va au début du champ, la touche bas à la fin.

Tu peux sélectionner un ou plusieurs caractères en glissant dessus tout en restant appuyé sur la souris (le cliquer-glisser), ceci marquera les caractères de noir ou de vert. Par un double clique tu peux sélectionner la totalité du mot ou du nombre. C'est trivial, ça fonctionne comme dans tous les autres programmes Mac.

Une sélection de caractères pourra être ensuite remplacés par une nouvelle frappe ou effacer en appuyant sur la touche Effacement.

Comme dans les programmes Mac typiques on peut avec les commandes du menu Edition couper, copier, coller, et effacer un texte sélectionné : Edition-Couper, Edition-Copier, Edition-Coller, et Edition-Effacer.

Essais d'entrer des données cohérentes. Pour les séparations décimales tu peux utiliser indifféremment le point ou la virgule. Avec la touche Tabulation (tu te rapelles ->| ) ou Entrée tu sautes au prochain champ, avec la combinaison Majuscule Tabulation ou Majuscule Entrée tu reviens d'un champ. En général : le cheminement automatique entre les champs par tabulations ne t'amènera jamais à un champ inutile, ce cheminement automatique appelée Ordre de saisie (Cf.) peut être modifié .

Naturellement pour la saisie de tes valeur de mesure tu pourras utiliser le clavier numérique (si tu en est équipé). Tu y trouveras les touches, Entrée, moins, point ou virgule, commodément disposés dans un espace réduit.

Comme tu vois le bouton OK se modifie après une requête, il est d'abord gris puis noir. Cela signifie qu'au début il était inactif et ne pouvait rien confirmer. Aussitôt que tu entres ou modifies des données, tu dois valider avec OK ou te rétracter avec Annuler . Si tu cliques sur OK, cela signifie que tu souhaites accepter les données de la fenêtre et qu'elles seront mémorisées sur le disque. Autre chose, si tu t'aperçois que tu as fait une erreur alors tu peux cliquer Annuler, et mettre de nouveau la valeur originale dans la fenêtre.

Donc en cas d'erreurs lors de la saisie tu peux appuyer sur le bouton Annuler dans le dialogue. Toutes les modifications de la fenêtre seront ignorées, et tu retrouveras les données précédentes.

Dès maintenant nous pouvons commencer avec la saisie. Il y a une multitude de façon pour introduire les données variant surtout dans l'ordre de procédures simples. Je te propose ici une manière de faire, qui a fait ses preuves dans la pratique. Plus tard, tu pourras procéder selon tes préférences. La description est malheureusement assez laborieuse, elle est comparable à un descriptif de cavité de ce style : suis cette galerie sur 50 m, prends à droite, descends le puits, etc., etc.. Au moment ou tu penses tout connaître, c'est la surprise : tu es en haut d'un grand puits non décrit mais tu n'as plus de cordes !

La fenêtre Entrée

Dans cette fenêtre tu trouves 5 champs. Les trois premiers : Est:, Nord:, Altitude:, te permettent de donner les coordonnées X, Y, Z. d'une entrée de ta cavité et de définir ainsi ce que l'on appelle le le point fixe (Cf.). Celui-ci a toujours le numéro de station 1/0. Dessous se trouve un champ sans titre pour le nom. Dans la partie droite de la fenêtre un gros champ de Commentaire (Cf.).dans lequel nous pourrons ajouter librement un texte, qui est bien entendu facultatif (mais attention n'écrit pas un roman la place est quand même limitée). Ce champ peut être masqué (en cliquant sur >) ou démasqué (en cliquant sur <) à volonté. Tu as déja essayé? Bien, c'est comme ça pour toutes les fenêtres qui possèdent un champ de commentaire (à l'exception de la fenêtre Série qui possède un champ de commentaire non masquable).

Si tu ne connais pas exactement les coordonnées de l'entrée, donnes les quand même approximativement. Tout tes point topo seront ainsi situés par rapport à ces coordonnées et non plus par rapport à un zéro relatif situé à l'entrée de la cavité. Ici aucune saisie n'est obligatoire mais il serait dommage que tu te passes de ces importantes possibilité offerte par le programme

Note : il est nécessaire d'entrer quelque chose pour que le bouton OK soit disponible. Si tu veux donner aucune indication tape 0 dans un des trois premiers champ puis Retour, ou clique OK.

Les données sont en ordre, clique OK ou appuyes sur la touche Retour et ferme la fenêtre avec la commande Fichier-Fermer, et voila la fenêtre Exploration qui apparaît...

La fenêtre Exploration

Dans Explo nous exprimerons les détails de la sortie topo. Dans le premier champ (Explo:) en haut de la fenêtre tu définiras le numéro d'identification de l'exploration. Dans les trois champs de Date: tu donnes la date de la sortie topo (J: jour, M: mois, A: année) . Saisis sous Spéléomètre: le nom de celui qui mesure et sous Spéléographe: celui du dessinateur. Pour finir en bas tu trouves : un champ Déclin: concernant la déclinaison magnétique (Cf.) et une case à cocher Auto: pour le calcul automatique de de déclinaison magnétique (valable seulement pour les cavité se situant en Suisse) (Cf.). Et comme d'habitude tu trouves à droite le champ Commentaire:.

Pour le numéro d'identification de l'explo pas de problème le programme nous propose bien entendu le numéro 1. Pour la date de la sortie topo, juste une petite note : il est possible d'introduire un 0 (zéro) pour le jour et le mois, si on ne les connaît pas. Pour la saisie de l'équipe topo on dispose de peu de place alors l'emploi des initiales est avantageux. Et bien entendu si tu as un commentaire ne te gênes pas. Pour la déclinaison je te propose de voir ça dans un chapitre ultérieur (((à écrire))) nous avons déjà assez à faire avec notre saisie, néanmoins nous allons quand même jeté un coup d'oeil. Clique sur le mot Déclin: et tu verras apparaitre un dialogue spécifique cela te donneras quelques idées sur la manière de procéder. Bien tu as vu, clique sur Annuler et te revoilas dans ta fenêtre Exploration. Ne t'occupe pas non plus de la très spécifique case à cocher Auto:.

Avant de fermer nous allons voir un petit détail que tu as sûrement remarqué. A droite de la fenêtre se trouve un petit cadenas blanc clique dessus (il devient noir) et maintenant essaie de modifier n'importe quel champ de ta fenêtre... Tut...Tut...Boing...Boing...C'est compris c'est un vérouillage tu pourras lire tes données mais non les modifier. Clique une nouvelle fois et te voila en position dévérouillée...

Clique OK (((ou appuyes sur la touche Retour))) et ferme la fenêtre (tu te rappelles : Fichier-Fermer).

La fenêtre Code

Dans le premier champ (Code:) en haut de la fenêtre tu définiras le numéro d'identification du code. Dessous utilises les quatres menus PopUp (Dist., Azim., Incl., Limite) pour spécifier les unités et les méthodes de mesure. Un peu plus bas dans trois champs (err-dis:, err-az:, err-in:) tu donneras une estimation de l'exactitude (Cf.) de tes mesures de longueur, de direction et d'inclinaison. Et pour finir se trouve un champ (Déclin:) pour la déclinaison magnétique (Cf.)

Oui je sais ça se complique un peu...aide toi le programme t'aidera.

Pour le numéro d'identification du code pas de problème LimeLight nous propose le numéro 1 of course. Déroule maintenant le menu Dist.et choisis Décamètre ou Topofil (bien entendu ce choix inclus une définition de l'unité en mètre sauf si tu coches une des deux autres options situées dessous Pieds ou Pieds & Pouces, mais c'est pas vraiment le pied...)

Passons maintenant à Azim. pour définir l'unité utilisée deux possibilité grade ou degré qui se traduiront par l'affichage suivant : Nord g, Nord °.

Dans Incl. (Cf.) tu vois trois méthodes de mesure de pente Vertical, Zénithal, Nadiral, chacune possible avec différentes unités et une méthode d'introduction directe d'une différence de hauteur relative entre les stations h Dénivellation m.

En clair utilise la méthode Vertical (g, °, %) si tu emplois un clisimètre qui défini l'inclinaison par rapport à l'horizontale, Zénithal (g, °) pour un topofil Vulcain qui défini l'angle du haut vers le bas, Nadiral (g, °) pour certain cas très spéciaux (c'est l'inverse de Zénithal), h Dénivellation m par exemple pour la topographie en plongée. (((Cette dernière option est un peu particulière puisque son unité dépendra de celle défini. dans le menu Dist. c'est à dire en mètre si on a choisi décamètre ou topofil en pieds et pouce si l'on à choisi ces options.)))

Avec Limite tu spécifies dans quelle direction ta hauteur de galerie sera mesurée ou estimée : c'est ce qu'on appelle l'angle limite de la hauteur (Cf.). Pour l'instant utilise la valeur présentée par le programme xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx01

Pour les trois champs d'évaluation d'erreur (Cf.).utilise aussi les valeurs par défaut du programme

Enfin ne t'occupe pas du champ Déclin: (Cf.).laisse 0.00.

Clique OK (((ou appuyes sur la touche Retour))) et ferme la fenêtre : au lieu d'utiliser la commande Fichier-Fermer, essayes de cliquer dans le petit carré situé en haut à gauche dans la barre titre, c'est la case de fermeture de la fenêtre. Tu verras tu seras vite un virtuose du clic...Bien voici la fenêtre pour tes séries.

La fenêtre Série

Dans le premier champ (Série:) en haut de la fenêtre tu définiras le numéro d'identification de la série. A droite tu peux remarquer un zéro qui correspond au nombre actuel de station de la série. Les quatres prochains champs caractérisent le Début: et la Fin: de la série : les deux champs de gauche le Début de série (numéro de Série en haut et numéro de Station en bas), les deux champs de droite la Fin de série (numéro de Série en haut et numéro de Station en bas). Dessous un petit champ de commentaire dans lequel tu entreras le nom de ta série. A celà s'ajoutent deux menus Popup servant à définir les Chances de continuation et l'Obstacle rencontré à la fin de la série. A droite de ces deux derniers se trouvent deux champs dans lesquel on trouvera toujours un chiffre correspondant à la définition de la chance et de l'obstacle.

Tu peux noter que cette fenêtre ne dispose pas d'un champ de commentaire escamotable.

Dans notre cas la saisie va être simple, comme c'est ici la toute première série nous allons utiliser le numéro de série et les caractéristique de début de série proposé par le programme. Ne donnes pas encore le point final, ça viendra plus tard. Facultatif, mais fortement recommandé, donne le nom de la galerie. Comme nous ne sommes pas a la fin de la série (surtout si tu as 50 sations à saisir) laisse pour l'instant les menus Chances et Obstacle. Pour résumer entre seulement le nom de ta série facile, non ?

Clique OK et ferme la fenêtre avec un des deux moyens que tu connais maintenant.

La fenêtre Station

C'est dans cette fenêtre que tu vas entrer les mesures proprement dites. Il est difficile de faire une description globale de cette fenêtre car elle change beaucoup suivant les situation. Aussi allons nous la décrire en suivant ta progression.

Te voici donc à la station 0. Ici seules les dimensions, le Code et l'Explo te seront demandés car la station 0 définit seulement une section et a toujours une longueur 0.00.

Tu vois à gauche le mot Série suivit du nombre1 qui correspond évidement au numéro de la série à laquelle appartient la station. Pour nous pas de problème c'est bien la série 1 que nous avons défini auparavant. A gauche le champ Station: qui contiendra le numéro d'identification de cette station, en l'occurence 0 (c'est le programme qui défini chronologiquement le numéro des stations). Dessous tu vois 4 champs pour les dimensions Gauche: (Largeur à gauche), Droite: (Largeur à droite) Haut: (Hauteur en haut) Bas: (hauteur en bas). La saisie des sections est facultative, mais fortement recommandée. Car c'est seulement avec leur définition que l'on pourra utiliser plus tard tout le potentiel graphique du programme. Comme tu devais t'y attendre il te faut donner le numéro d'identification du code et de l'exploration dans leur champ respectif Code:, Explo:. La encore rien de plus facile nous avons défini un seul code et une seule explo qui portent tous deux le numéro 1, alors tu peux saisir. Des commentaires??? Dans le champ Commentaire: bien sûr !

Clique OK ou tape Retour ah ah tu vois nous quittons la station 0 pour aller à la station 1

- Longueur (en fonction du code que tu as défini et que tu inscrira l'unité te sera signalée)

- Azimut en fonction du code défini l'unité te sera signalée : Azim:°, Azim: g

- Inclinaison (en fonction du code l'unité et la méthode te serons signalés)

A partir de la station 1 le programme sautera maintenant toujours directement au champ de la distance.

Naturellement lors de la saisie des données tu ne dois pas à chaque fois redonner la valeur pour le code et pour l'explo. Si ces deux valeurs ne sont pas à modifier, tu peux directement quitter avec retour après avoir saisis la valeur 'bas' ou le commentaire si tu en a un.

Bien tu as saisie toutes les stations de ta première Série, alors rappelle dès maintenant la fenêtre Série. Comment faire ? Tu n'as peut être pas vu qu'en fermant ta fenêtre des Stations le Menu Ecran (((et Vue))) est passé du gris au noir (en clair il devient disponible), tu peux donc commander l'ouverture de la fenêtre Série Ecran-Série.

Voilà tu viens de franchir une première étape, pour continuer ta saisie, le programme va te laissé un peu plus d'autonomie. Maintenant tu devras toi même appeler dans le menu Ecran les fenêtres de dialogue que tu veux utiliser, comme tu viens de le faire pour la fenêtre série.

Fin de série, chance, obstacle

Le nombre de stations apparaît correct (tu te rappelles le chiffre à droite du champ Série:), et sous fin le numéro de station a été automatiquement entré. Si le terminus de la galerie que tu viens de rentrer ne jonctionne pas avec une autre série, le point de fin est donc déja justement défini. Dans le cas contraire tu peux maintenant donner sous fin le point de jonction effectif du terminus de la galerie. Pour finir tu précises si et comment la galerie continue (naturellement seulement quand la galerie ne fait pas un bouclage).

Tu vois à côté de Chance et Obstacle des chiffres ; peut être t'étonnes tu de savoir ce que tu dois taper ici. La signification de ces chiffres sera utilisée mais n'est pas à apprendre car sous les rectangles ombrés se cachent des menus déroulants que l'on appelle menu PopUp.

Déroules le menu Popup Chance et choisis une des quatre chances proposées, qui évaluera les perspectives d'explorations futures. Ensuite tu te diriges en bas vers le menu Obstacle et choisis un des obstacles proposés qui caractérisera au mieux ce que tu as rencontré dans la cavité.

Avec ce dernier pas de travail tu as maintenant une série pleinement travaillée. {[Nach dem gleichen Muster weiterfahrend, führst tu sämtliche noch folgenden série un . Tu peux la série in beliebiger Reihenfolge eingeben.]}

Pour introduire une nouvelle série tu devras maintenant respecter l'ordre suivant : d'abord choisir le numéro de la série désirée et spécifier le point de jonction du début de la galerie (car bien entendu le programme ne peux maintenant plus t'aider, remarque quand même à tout hasard qu'il te propose le numéro de série deux et le nom de la série, ensuite entrer toutes les stations de la série. Evidement tu dois connecter la fin de la série que si toutes les stations sont rentrer, car ensuite la fin de série devra être déconnectée si l'on veut entrer de nouvelles stations dans la série. Cette stratégie a été choisie à dessein car c'est la plus sûre. Le programme te guideras pour ça et ne te permettra {[pas de leitet Dich zu diesem Vorgehen an et erlaubt nicht, une fin de galerie anzuhängen, aussi longtemps qu'aucune station n'est introduite.]}

Continuer la série

Pour déconnecter un point final et ainsi continuer la série il y a deux possibilités :

déconnecter le point final dans la fenêtre des séries, avant de continuer la série dans la fenêtre des stations.

ou le raccourci :{[ en tappant un nombre von Endpunkt+1 ]}dans le champ de station il te sera demandé si, le point final doit être automatiquement déconnecté.

Série 4: la visualisation

Clin d'oeil graphique

Maintenant nous allons essayer une représentation graphique des données que tu viens de saisir. Les simples dessins en filigrane que tu vas maintenant créer (topofiliforme) servent avant tout pour une première orientation ainsi que pour la recherche des erreurs grossières (ce sont des pinceaux non des toiles). Pour cela ils conviennent beaucoup mieux que des graphiques trop sophistiqués. Ne sois pas déçu chaque choses en son temps !

Le menu Ecran

Choisis la commande Ecran-Visée et la fenêtre info arrive d'elle même au premier plan.

Ensuite toutes les visées seront dessinées et nous verrons le plan de la cavité dans une vue d'ensemble. L'échelle du plan a été automatiquement choisie pour que le graphique utilise la totalité de l'espace de la fenêtre qui occupera tout l'écran.

Avec Ecran-Visées, seul le cheminement (sans les sections) sera dessiné. Avec Ecran-Parois nous pouvons représenter le contour schématique des galeries. Comme pour visées l'échelle sera choisie automatiquement.

Ecran-Visées + Parois dessine la combinaison des deux premières représentations. Le cheminement et le contour schématique des galeries apparaissent à l'écran. Sur un écran couleur ils seront représentés en différentes couleurs.

En plus du plan tu peux créer aussi une vue en trois dimensions. Ecran-Lignes 3D te montrera les visées dans l'espace par une projection parallèle. Tu donnes les valeurs des angles de vue qui représentent la direction, vers laquelle tu regardes la grotte dans l'espace. Comme pour une visée nous donnons un azimut et une inclinaison. Ici ces deux valeurs seront toujours spécifiées en grade. Continues avec OK ou avec annuler.

Ecran-Schéma-3D(Cf.) Tu peux grace à cette commande faire tourner ta vue 3D dans tous les sens avec l'aide des touches flèches. En réduisant un peu ta fenêtre de manière à apercevoir la fenêtre info tu verras deux groupe de valeur, les deux premières correspondent aux angles de vue. Tu peux aussi faire une rotation automatique avec la commande Vue_Rotation. (pour l'arrêter utilise une autre commande du menu Vue : originale, ZoomIn...etc.).

Pour gagner du temps sur la rotation (très intéressant pour les possesseurs de machine lente) il est possible de faire disparaitre le dessin en appuyant sur la touche espace. De cette manière la rotation est beaucoup plus rapide : exemple si tu as une petite idée sur l'orientation que tu veux donner à ta vue tu fais disparaitre le dessin et au moyen des touches flèches tu fait tourner ta vue (ou ce qu'il en reste le contenant). Tu contrôles dans la fenêtre info le défilement des valeurs des angles de vue et quand tu arrive à celles que tu souhaitais tu fait réapparaitre ta vue avec la touche espace.

Le menu vue

Maintenant qu'une vue est ouverte nous pouvons utiliser le menu Vue. L'utilisation de ce menu suppose non seulement qu'une fenêtre graphique, avec un des cinq types de représentation, soit ouverte, mais que cette même fenêtre soit aussi au premier plan (c'est à dire activée).
Vue-Zoom-In... Le zoom avant(Cf.)
Après avoir choisi Zoom-In, un curseur en forme de loupe apparaîtra sur la feuille. Après l'ouverture d'une fenêtre graphique le curseur sera déjà représenté par une Loupe (+) . Avec ça nous pourrons choisir dans la vue des détails aussi précis que nous le désirons. Aussitôt que tu cliques dans la fenêtre, la vue sera dessinée deux fois plus grosse et le point cliqué deviendra le centre de la nouvelle vue. En cliquant avec la touche option enfoncé tu te retrouves en Zoom-Out.
Vue-Zoom-Out... Le zoom arrière
Quand nous avons suffisamment de détails et désirons revenir en arrière, nous choisissons Zoom-Out. -- Mais quoi, il ne se passe rien? -- Mais si, le curseur deviens une Loupe (-). Nous cliquons dans la fenêtre et voilà, la vue sera deux fois plus petite centrée sur la zone cliquée. En cliquant avec la touche option enfoncé tu te retrouves en Zoom-In...Cogito ergo zoom.
Vue-Originale
Nous choisissons Originale, cliquons sur la vue réduite et nous revoyons la vue originale dans sa totalité.
Vue-Pointer
Dans le menu Vue nous trouvons encore une autre possibilité : avec Pointer le curseur se transforme en une fine croix. Tu peux maintenant cliquer un point de station, le numéro de série et le numéro de station te seront indiqués. Cliques encore une fois au même endroit et l'annotation disparaitra.

Tu peux agrandir la fenêtre Info en cliquant dans sa case zoom. Ceci permettra l'apparition de deux lignes supplémentaires dans lesquelles tu trouveras sous une forme compacte les données de mesure et les indications sur les séries.

Vue-Trouver (Cf.)
Tu choisis le menu Trouver, la station momentanée (c'est à dire celle qui apparait si tu ouvres ou active la fenêtre des séries ou des stations) sera annotée et sa série représentée par un trait plus épais. Que tu fasse des Zoom avant ou arrière ou que tu utilises la bande de défilement, la série restera représentée Pour la désélectionner....

Série 5 : correction

Bon tu as vu tes données de manière graphique sous toutes les couture. C'est bien joli tout ça mais est ce que tu n'a pas fait d'erreur de saisie ! Il existe plusieurs méthodes de relecture et de correction . Celle qui semble la plus simple est de refaire défilé en arrière toutes les fenêtre ou tu as saisie quelque chose et de comparer tes données avec ton carnet topo, en cas d'erreur tu modifies simplement dans le champ concerné. C'est la méthode la plus intuitive mais tu verras dans l'explo 2 une autre méthode plus auditive (Cf.) pour la relecture et la correction de ta saisie des stations ...

Et bien sûr tu ne t'en es peut être pas rendu compte toute la saisie est vérifiée au fur et à mesure, pour que des valeurs inhabituelles ne produisent pas des résultats aberrants lors des calculs et ne fassent déraper le programme.

Essaie de rentrer une erreur, par exemple saisis un o au lieu d'un zéro. Aussitôt que tu voudras continuer soit avec Tabulation, soit en cliquant un autre champ ou sur OK, la valeur sera vérifiée et un signal sonore t'informera du problème .

Si tu saisis une valeur trop grande ou trop petite elle sera refusée. Ce test de plausibilité a déjà évité de nombreuses erreurs. Mais ne te reposes pas trop sur ce contrôle automatique, beaucoup de sources d'erreur subsistent dans la saisie.

Fermer la fenêtre (Cf.)

Comme dans chaque programme Mac nous fermons la ou les fenêtres, en cliquant dans la case de fermeture située en haut à gauche dans la barre titre de la fenêtre, ou bien avec la commande Fichier-Fermer ce qui fermera la fenêtre activée.

Fermer le document (Cf.)

Tu fermes le document de ta cavité au moment ou tu fermes la fenêtre info. A la fermeture il n'est pas nécessaire d'enregistrer car Toporobot écrit continuellement les données sur le disque.

Quitter le programme

Avec tout ça nous pouvons maintenant arrêter notre première explo. Pour quitter le programme nous choisissons la commande Fichier-Quitter ou tapons le raccourcis menu (Cf.) Cmd-Q . Où que nous soyons et quoi que nous fassions, nous suivrons la directissime jusqu'à la sortie. Ça serait vachement bath, si cela était aussi possible pour les grottes.

A suivre...

(Chances: bonnes (2), Obstacles: aucun (0))

Et maintenant séparons nous du Mac.

Quoi tu lis déjà plus loin ? Pour aujourd'hui tu peux continuer tout seul car moi j'en ai assez et je vais prendre un bon bol d'air !...


EXPLO 2 : PERFECTIONNEMENT

Le portrait de Toporobot

Objectif : Prospection et premier aperçu des possibilités de Toporobot.

Série 6 : Visite guidée

Entrée 1/0

Bon maintenant tu dois savoir, avec la Série 1, comment bien topographier une grotte pour Toporobot, et comment entrer tes données, les visualiser et les corriger avec la Série 3, 4 et 5. Nous allons donc revenir en détail sur tout ça pour stabiliser et enrichir ces nouvelles connaissances. C'est le but de l'EXPLO 2 : PERFECTIONNEMENT . Encore un petit coup d'oeil au manuel et c'est parti pour la visite guidé du programme avec la grotte Appollo..

Le Manuel

Comme tu le remarqueras bientôt par ta lecture, ce manuel est encore en pleine désobstruction (tout comme le programme d'ailleurs). Les deux premières explo du manuel apportent déjà une vision assez complète des possibilités, quoi que présenté assez grossièrement (un croquis d'exploration où les contours sont encore flous). Le reste est encore un plan au stade de squelette, mais tu trouveras quand même un peu de viande autour des os, histoire d'en connaître le goût.

Je te serais très reconnaissant pour un examen critique ainsi que pour toutes corrections, compléments, indications...

S.T.P. lis ce texte même si tu es déjà un expert Toporobot. Il contient beaucoup d'informations triviales, mais tu y trouveras aussi des nouveautés. Utilise ce texte au mieux, pour présenter LimeLight à tes copains. S.T.P. rapporte moi ensuite de ce texte toutes les lacunes et les passages confus.

× Les paragraphes marqués avec cette icône sont seulement comestible pour les Topogourous, les fanas du Mac et les gourmets de software. Ils sont à déconseiller aux novices impressionnables (A2, assez surplombant).

Il serait naturellement très utile, si tu me faisais part par quelques notes de ton expérience personnelle. En effet, je manque de recul par rapport au programme pour y découvrir les problèmes de manipulation. Tes remarques pourraient être une aide très précieuse pour les autres utilisateurs, elles me permettraient également de comprendre comment je pourrais simplifier les interfaces (les premières notes sont déjà compilées). J'intégrerais à mesure vos remarques dans le manuel afin qu'il soit perpétuellement à jour.

Dès que l'interface utilisateur sera presque définitive, on pourra intégrer des copies d'écrans au manuel. Je prévois d'imprimer un manuel d'utilisation, de faire un guide interactif et un fichier d'aide avec HyperCard.

Qui aide pour cela ? On recherche : rédacteur et illustrateur, maquettiste, pour apporter une forme définitive à l'ensemble. D'ici là il faut te contenter de l'index placé à la fin de ce texte.

Les progrès fait dans la version française du manuel sont très réjouissant. Par chance cet énorme travail peut être réparti sur plusieurs personnes. {[Hier verderben nicht zuviele Köche den Brei (oder gar verbreiten zuviele Köche Verderben).]} Pour une seule personne la traduction serait beaucoup trop lourde. {[(Zuviele Breie verderben den Koch).]}

Jean-Pierre Barbary prit l'initiative de la version française et combattit avec son mini dictionnaire dans la jungle de mes phrase. C'est d'autant plus admirable qu'il ne connaissait pas l'allemand avant. Learning by doing... Sa méthode à quelques choses du crible d' Erathostene: il propose des mots et ensuite les remplace de partout avec'Replace All' jusqu'à ce qu'il comprenne intuitivement le sens {[bis er das Grundgerüst]}. Vor allem der deuxieme partie der traduction ist encore im Stadium mixte und wird bilingues amusera, alle andern noch etwas verwirren. {[Jean-Louis Regez stopft mit Witz et Wissen les passages difficiles. Il traduit mes intraduisibles jeu de mots durch eigene. Michel Bovey, Christophe Lorin, Alex Hof, Frédy Fleury, Isabelle Bonhôte et encore d'autres volontaires anonymes n'ont pas été que de simples lecteurs, ils ont fourni une contribution essentiel. Merci beaucoup. Französisch ist halt schon viel eleganter.]} Dans ce processus j'en ai profité pour améliorer mon rudimentaire français scolaire, et je cherche déjà avec orgueil à faire quelques contrepétries (contrepétrifier). Quand la traduction est achevée, je dois parfois encore retraduire en allemand et cela ne porte pas préjudice à mon style.

Marco Bertoli a traduit le programme en italien dans un temps record - bravo e grazie.

Une version espagnole est aussi en vue (Andre Jordi, Clothilde La Rouille-Orsola).

Bob Vocke s'est proposé, pour lancer le groupe Toporobot au Etats Unis et s'occuper de la traduction anglaise.{[ Er fragte noch höflich, ob mir das recht sei. Nun Bob, ich werde Dich nicht davon abhalten.]}

Si dans le futur la totalité du groupe prend un tel élan...

Les deuxièmes pas . . .

S.T.P. démarre maintenant ton Mac et essaie chaque opération pas à pas. Je suppose que tu es déjà suffisamment familiarisé à la conduite du Mac et à ses concepts spécifiques, pour pouvoir comprendre le texte qui suit. (Si les termes français utilisés te paraissent étrangers, ce n'est pas un problème, une compréhension intuitive suffira amplement)

Installation du programme

En somme cette installation est nécessaire, car le programme Toporobot et les documents sont comprimés et enregistrés ensemble dans un fichier unique qui ne trouverai pas assez de place sur une disquette 800k lors de l'extraction. En outre il donne deux configurations différentes de LimeLight en trois langues (allemand, anglais, français,italien).

Sur la disquette d'installation que tu as reçue tu trouveras tout ce qui est nécessaire dans un fichier compacté (frais du pressoir). Ce sont des archives auto-extractables, qui installent correctement tous les fichiers dans un dossier de ton disque dur.

Du reste tu peux aussi l'installer de ton disque dur sur lui même, sur un autre disque ou en réseau sur un serveur

Auparavant nous utilisions la configuration Installer, qui copiait convenablement le programme LimeLight automatiquement sur le disque. C'était un programme Apple, avec lequel tu installais aussi le système d'exploitation. Mais pour des raisons inconnues il ne permet toujours pas d'installer un produit du disque dur sur lui même (même les pommes d'Apple ont des pépins). La nouvelle solution, beaucoup plus commode, utilise maintenant bien moins de place (Signale moi les problèmes qui pourraient éventuellement survenir).

Configuration: (_F ou _S)

Les deux configurations LimeLight_F et LimeLight_S ont des fonctions identiques mais se différencient par leur rendement. Celle qui équipera les Mac avec coprocesseur arithmétique aura un rendement optimum, l'autre non.

La configuration _F tourne très vite, mais seulement sur des Mac équipés d'un coprocesseur arithmétique (FPU) (ex : MacII, SE30, cx, ci, fx, Quadra, PowerBook 170, 180). La configuration _S fonctionne sur toutes les machines.

Sur MacII etc. tu dois utiliser _F, qui est bien plus rapide. Mais sur Mac Plus etc. tu peux seulement utiliser la configuration _S.

_F pour : Floating-Point Processor (ou fast); _S pour : SANE (acronyme anglais pour le calcul numérique implementé par logiciel par Apple) (ou slow).

La différence entre LimeLight_F sur MacII et LimeLight_S sur Mac Plus est le puissant travail caché effectué par le coprocesseur arithmétique (Les secondes deviennent des minutes).

Si tu as en projet d'acheter un Mac tu dois choisir si possible une machine avec coprocesseur arithmétique. D'accord, tu peux aussi considérer ton voyage dans Toporobot comme un exercice de méditation.

Si tu n'es pas sûr que ton Mac soit équipé d'un coprocesseur arithmétique, alors tu peux le savoir facilement en faisant l'essai suivant. Démarre LimeLight_F, si ce conseil arrive : utiliser LimeLight_S, tu appartiens aux utilisateurs défavorisés malheureusement dotés d'un petit Mac et tu ne pourras pas utiliser LimeLight_F.

Attention pour 'PowerUsers' (Mac-Machos): il est tout à fait possible de conserver LimeLight_F et LimeLight_S sur le disque. Leurs icônes sont légèrement différentes. Par un double clique sur un document LimeLight le programme démarrera avec la configuration dernièrement utilisée (_S ou _F); mais quelle que soit sa configuration le programme pourra avoir des problèmes à l'ouverture.

Attention pour les collectionneurs de version : garder seulement une version (la plus récente) sur votre disque. Les versions précédentes seront stockées sur disquette ou détruites. En effet lors de l'ouverture d'un document LimeLight par un double clique sur son icône, le système démarrera aléatoirement une des versions disponibles et d'après la loi de Murphy il est plus que probable que se soit la ...mauvaise !. S.T.P avant l'installation jette le dossier Toporobot qui contient les anciennes versions (ou au moins nomme le autrement). Attention : contrôle que les précieuses données que tu as saisies ne se trouvent pas dans le dossier Toporobot.

Fichiers :

Dans le dossier TopoData tu trouves, dans le dossier Demo, le fichier d'exemple Apollo, qui nous servira pour les premiers essais de notre expérience.

Comme tu peux constater, dans le dossier ToporobotArchiv se trouvent plusieurs dossiers vides (servant d'exemple) qui sont organisés par régions.

S.T.P à l'avenir divise tes fichiers cavités par région et met les dans des dossiers correspondants, cela t'aideras à garder une vue d'ensemble de tes travaux. Par conséquent crée pour chaque région un dossier que tu pourras bien entendu subdiviser pour les régions riches en cavité. Par exemple: pays, régions, départements, communes.

Important : le mieux est de mettre dès maintenant dans le dossier ToporobotArchiv quelques dossiers de régions dans lesquels tu déposeras tes données.

Mais attention, NE laisse PAS le dossier ToporobotArchiv dans le dossier TopoData, mais déplace le ailleurs sur le disque. Avec une séparation claire des données d'archives et des programmes tu pourras éviter, que par négligence tu ne jettes tes données lors de la prochaine installation.

Dans le dossier TopoData tu trouves en plus le Höhlenverzeichnis, qui est une liste de toutes les cavités saisies jusqu'à maintenant, et triées par nom par région et par coordinateur. S.T.P contrôle aussi la Adressliste.

Le ×Lieferanteneingang (L'entrée des fournisseurs) conduit les ³Toporoboteurs² expérimentés au milieu de la zone phréatique....

Démarrage :

Ouvre ton disque et dans le dossier Toporobot tu trouveras le nouveau programme d'installation de LimeLight.?

Traduction spéléologique :

Contexte géologique : le système LimeLight se développe dans le bassin Toporobot (Crétacé supérieur, Mac-Facies) du Disque dur (Helvetikum).

Description d'accès : suis l'azimut 35° qui te mènera à la bordure supérieure droite du plateau Mac. Aux coordonnées 620, 40 coupe vers le bas du lapiaz Toporobot. Tu trouveras facilement l'entrée du système LimeLight, car elle est marquée et visible de loin.

Fiche d'équipement : quincaillerie : pas nécessaire. La cavité est sèche : combinaison de mécano. Lampe à carbure inappropriée (utiliser LimeLight). L'expé convient aussi aux spéléos pantouflards.

-> une expé spéléo pour ex-spéléos.

Nous démarrons le programme LimeLight dans le Finder comme tous les autres programmes : soit en le cliquant et en choisissant Ouvrir dans le menu Fichier, soit par un double clique sur son icône.

Personnalisation :

Dans le dialogue de personalisation te sera demandé ton nom et le numéro utilisateur que tu trouveras sur l'étiquette de ta disquette personnalisée. Sous nom tu donnes seulement ton nom de famille. S.T.P saisis le exactement comme il est écrit sur la disquette, car c'est d'après ton nom qu'est calculé le numéro d'utilisateur qui sera reconnu par le programme. (Donc si le nom est mal écrit il ne correspondra pas au numéro et ne pourra pas être identifié par le programme). Attention : majuscules et minuscules ont un rôle précis et doivent correspondre exactement.

Si tes indications sont correctes elles seront emmagasinées et le programme sera personnalisé ; si elles ne le sont pas le dialogue apparaîtra obstinément jusqu'à que tu corriges ou que tu renonces en cliquant sur annuler.

Tu ne connais pas ton numéro d'utilisateur, parce que tu n'es pas encore membre du groupe d'utilisateur de Toporobot, alors tu dois penser à t'inscrire. Tu peux te faire enregistrer chez moi par téléphone (0041 1 302 31 39) ou par messagerie électronique (heller@geo.unizh.ch ) et recevoir ensuite ton numéro d'utilisateur.

S.T.P, ne distribue pas des versions personnalisées (le chaos serait alors préprogrammé!), mais reprends toujours le programme vierge à partir de la disquette.

Entre les lignes

En somme comme tu le vois, tu peux cliquer OK, sans avoir rien entré. Ceci te permettra d'utiliser le programme en tant qu'invité (Guest). Mais à chaque démarrage tu en sera averti, jusqu'à que tu aies vraiment trop mauvaise conscience... Par conséquent annonce toi après une courte période d'essai.

Bien que le programme soit gratuit, une cotisation est nécessaire.

C'est seulement ensemble dans ce groupe d'utilisateurs qui se soutiennent mutuellement que nous pourrons atteindre un développement continuel du programme.

Pensez-y : Toporobot n'est pas un produit commercial et ce n'est pas par ta participation financièrequ'il pourra continuer d'exister mais plutôt par le fait que tu sois prêt d'une manière ou d'une autre à apporter ton aide.

Les menus

L'objectif de cette deuxième explo est d'ouvrir un document existant contenant les données d'une cavité, de les regarder de près et de représenter la grotte graphiquement.

Ouvrir le document

Choisissons dans le menu Fichier la commande Ouvrir (on l'écrira dans ce texte en abrégé, de la manière suivante : Fichier-Ouvrir). Le catalogue de fichier apparaît, il te permet d'ouvrir un document existant contenant les données d'une cavité. Nous choisissons la grotte Apollo comme exemple. Tu te rappelles qu'elle est dans le dossier TopoData. Tu sais déjà sûrement comment retrouver un document sur le disque.

Bon, admettons que tu aies passé ton premier examen et que tu aies ouvert le document. Une petite fenêtre horizontale qui porte le nom de la grotte (Apollo) apparaît à la base de l'écran. C'est la fenêtre Info, dans laquelle tu pourras, lors des calculs de longue durée, suivre le travail en cours et être informé de son évolution.

Aussitôt que tu as ouvert la grotte, le menu Ecran devient aussi utilisable. Le menu Vue n'est plus gris par contre ses sous-menus restent encore indisponibles.

Bulles d'aide ?

Si tu travailles sous système 7 ou plus, tu dois voir à droite le ? menu aide (->Help). Quoi, tu travailles encore avec un système 6 ? Je te recommande fortement de passer au système 7. Il a bien mûri et t'apportera de nombreux avantages, en particulier les bulles d'aide, que nous allons pouvoir découvrir maintenant. Quoi ?! tu travailles encore avec un système 6.04 ou plus ancien. Es-tu un homme des cavernes ou un explorateur de cavernes ? S.T.P., équipe ton Mac avec au moins un système 6.05 ou plus, car LimeLight ne fonctionne pas avec les versions antérieures.

Sous le système 7 le menu d'aide permet l'insertion de bulles qui ressemble à celles des bandes dessinées. Elles contiennent des textes qui servent à t'expliquer l'utilisation du programme en fonction des actions que tu déclenches avec la souris. Active les bulles d'aide. Cela est très utile au début, mais plus tu maîtriseras le programme, moins tu t'en serviras parce qu'elles te paraîtront bientôt obsolètes et gênantes. Comme tu le vois, les bulles d'aide sont déjà presque complètes pour les menus. Pour les dialogues on recherche encore des commentateurs (aide pour les aides).

Menu Pomme

Comme dans chaque programme Mac tu vas dans les accessoires de bureau et tu trouves avec la commande Menu Pomme-à propos de LimeLight quelques indications sur le programme. Tu reconnais la mémoire disponible, le numéro de version, la date d'expiration ainsi qu'un remerciement. Cette date montre quand cette version bêta expire, et donc quand tu devras te soucier (toujours trop tard) d'en acquérir une nouvelle. (Evidemment en cas d'urgence tu peux toujours fausser la date de l'horloge interne de ton Mac). J'ai introduit volontairement des durées de vie limitées pour empêcher que tu n'utilises des versions beaucoup trop anciennes. LimeLight sera continuellement développé et devra en même temps être testé. C'est pourquoi nous avons l'intention d'envoyer très fréquemment des nouvelles versions aux testeurs-Bêta. Il est important que tu ne travailles pas avec une version trop ancienne, dont les erreurs ont été décrites et corrigées depuis longtemps. Si tu n'as pas reçu automatiquement une version à jour, fais le savoir!

Ecran

Dans le menu Ecran nous choisissons Ecran-Série, ce qui ouvre la fenêtre des séries. Si nous choisissons maintenant Ecran-Station la fenêtre des séries disparaît et la fenêtre des stations montre les données de chaque point de mesure dans la série choisie. Avec Ecran-Entrée s'ouvre une fenêtre dans la quelle nous découvrons les coordonnées et le nom de l'entrée.

Ecran-Code présente une fenêtre dans laquelle seront donnés : l'unité du compas et du clinomètre ; la méthode utilisée pour la mesure des pentes, l'estimation de l'erreur sur la distance, l'azimut et l'inclinaison ; l'angle limite de la hauteur ; et la déclinaison magnétique.

Avec Ecran-Explo nous trouvons les données détaillées de la sortie topo : la date, l'identification des spéléomètres et des spéléographes, et des indications sur la déclinaison magnétique (manuelle et/ou automatique).

Avec Ecran-Info nous pouvons mettre au premier plan la petite fenêtre Info. Attention, si tu fermes la fenêtre Info, tu fermes aussi la grotte. Laisse la donc ouverte aussi longtemps que tu travailleras sur la grotte.

Activer une fenêtre : si diverses fenêtres sont déjà ouvertes, tu pourras les ramener au premier plan en les sélectionnant dans le Menu Ecran. Ceci est valable aussi bien pour les fenêtre dialogues et la fenêtre Info que pour les fenêtres graphiques que tu auras crées. Ces dernières apparaitront en liste en bas de ton menu Ecran il te suffira de cliquer sur celle que tu désire voir au premier plan. Comme dans tous les programmes, on pourra aussi ramener une fenêtre au premier plan simplement en cliquant dessus (réactivée). Bien entendu nous pouvons réorganiser l'écran, c'est à dire rendre visible les informations nécessaires en déplaçant ou en modifiant la taille des fenêtres. Tu apprendras bientôt à jongler avec les fenêtres. Naturellement un grand écran est avantageux, mais c'est aussi tout à fait possible de travailler avec les petits écrans des MacPlus, SE, Classic, et Power.

Navigation dans les fenêtres

Allons dans la fenêtre des stations, par exemple à la station 0 de la série 1. En cliquant la flèche 'droite' de la bande de défilement nous pouvons aller d'une station à la suivante ; la flèche 'gauche' nous ramènera d'une station. Et pour les pressés: si nous cliquons sur la zone grise de la bande de défilement, nous pouvons avancer ou reculer de 10 stations à chaque clique. En tapant retour nous allons à la prochaine station; avec majuscule retour nous revenons à la précédente.

Choisir une station ; nous pouvons sauter directement à d'autres points de mesure en appuyant sur le petit carré (curseur de défilement) de la bande de défilement, et en le faisant glisser à droite ou à gauche (tout en restant appuyé). Nous pouvons aussi accéder directement à une station donnée en tapant son numéro dans le champ correspondant et en cliquant le bouton OK.

Revenons encore une fois à la station 0, et voyons que si la distance, l'azimut et l'inclinaison sont nuls, au contraire les dimensions gauche, droite, haut et bas ont reçu des données pour la définition de la station d'origine.

Changeons pour la première station et nous verrons qu'en plus des dimensions, des données de distance, d'azimut et d'inclinaison ont été saisies.

En outre nous voyons en bas les indications d'un code et d'une explo.

Ouvrons en plus de la fenêtre des stations les fenêtres Code et Explo, tu vois que chacune d'elle te présentera la définition de la valeur momentanément utilisée pour le Code et l'Exploration. Réouvrons la fenêtre des stations et allons au point 1/1 et ouvrons aussi la fenêtre des explorations, nous voyons explo 1. Allons ensuite par exemple au point de mesure 1/8, nous constatons, qu'elle contient Explo 2 et que la fenêtre des Explorations a changé et te présente maintenant la définition de l'explo numéro 2.

Nous souhaitons choisir une autre série : mettons la fenêtre des séries au premier plan. La fenêtre des stations se ferme alors automatiquement car nous ne pouvons pas avoir les fenêtres des séries et des stations ouvertes en même temps.

Choisir une série ; dans la fenêtre des séries nous pouvons avec la bande de défilement aller à des séries isolées. Essaie aussi de sauter directement à une série, en tapant son numéro dans le champ des numéros de série. Note : au lieu de cliquer OK tu peux aussi appuyer sur la touche Tabulation ou la touche Entrée mais pas sur la touche Retour. ( Retour t'amène pas à la station choisie, mais par excès de zèle à la suivante, il s'agit là d'une erreur et non d'une caractéristique.)

Nom de série, jonctions de séries

Nous voyons ensuite le point d'origine et le dernier point de la série, tout comme le nom qui lui a été attribué. A côté du champ du numéro de série nous trouvons le nombre de ses stations. Nous reconnaissons aussi les espérances de continuation après le terminus (sous chance) et les obstacles correspondants.

Allons à la série 5. Aussitôt que nous avons porté la fenêtre des stations au premier plan nous voyons que nous arrivons à la station 5/0 (quelle surprise !).

Par conséquent c'est clair : pour aller à la station 4/3, nous allons dans le dialogue séries à la série 4 et ensuite dans le dialogue station au point 3. Bien, nous comprenons doucement...

Les raccourcis menus

Pour ceux qui ne le savent pas encore: au lieu de toujours choisir les menus avec la souris, nous pouvons commander l'appel des menus les plus important avec des combinaisons de touche appelées raccourcis. Par exemple Cmd-1 pour ouvrir la fenêtre Entrée (Cmd est la touche Commande), Cmd-2 pour la fenêtre des Explo. Maintenant qui peut se rappeler de telles commandes ? C'est pas un problème car tu peux consulter à tout moment dans les menus les raccourcis existants. Bien tu viens d'apprendre à l'instant une des métaphores importantes du Mac : reconnaître au lieu de se souvenir. Regarde les, essaye les et décide comment tu pourras en tirer profit.

Nous reviendrons dans la deuxième explo sur les détails exacts et sur la bonne marche à suivre pour la saisie de nouvelles données.

Coup d'oeil graphique

Maintenant nous voulons essayer une représentation graphique des données existantes. Nous choisissons dans le menu la commande Ecran-Visées et la fenêtre info arrive d'elle même au premier plan. Il s'écoule un certain temps... Dans la fenêtre info il te sera indiqué que les données sont actuellement en phase de lecture. Le curseur tourne sur lui même te montrant ainsi qu'en ce moment il se passe quelque chose et que nous devons attendre. Nous pouvons interrompre à tous moment en tapant Cmd-. .

Suivant les modèles de Mac cela prend de quelques secondes à quelques minutes jusqu'à que toutes les coordonnées des stations soient calculées. Sans que nous ayons quelque chose de spécial à dire, les erreurs sont réparties d'une manière globale sur l'ensemble du réseau. Ce processus détermine les coordonnées optimales.

Ensuite toutes les visées seront dessinées et nous verrons le plan de la cavité dans une vue d'ensemble. L'échelle du plan a été automatiquement choisie pour que le graphique utilise la totalité de l'espace de la fenêtre qui occupera tout l'écran.

Bien entendu tu peux ouvrir en même temps beaucoup de fenêtres graphiques. Leur nombre est seulement limité par la place en mémoire dont tu disposes. Tu as la possibilité d'ouvrir un nombre de fenêtres tel que tu ne retrouveras plus la grotte.

Aussi longtemps que nous ne modifierons pas les données, les coordonnées ne seront évidemment pas recalculées, ce qui donne une mise a jour graphique considérablement plus rapide.

Avec Visées, seul le cheminement (sans les sections) sera dessiné. Avec Ecran-Parois nous pouvons représenter le contour schématique des galeries. Comme pour visées l'échelle sera choisie automatiquement.

Ecran-Visées + Parois dessine la combinaison des deux premières représentations. Le cheminement et le contour schématique des galeries apparaissent à l'écran. Sur un écran couleur ils seront représentés en différentes couleurs.

En plus du plan tu peux créer aussi une vue en trois dimensions. Ecran-Lignes 3D te montrera les visées dans l'espace par une projection parallèle. Tu donnes les valeurs des angles de vue et continues avec OK ou avec annuler. Cette représentation sera desssinée dans un cadre sur lequel tu pourras apercevoir une petite flèche qui t'indique le Nord

Les angles de vue représentent la direction, vers laquelle tu regardes la grotte dans l'espace. Comme pour une visée nous donnons un azimut et une inclinaison. Ici ces deux valeurs seront toujours spécifiées en grade. Ce qui apparaît ici est très rudimentaire. Si tu t'attendais à la représentation typique de Toporobot, tu dois vraisemblablement être déçu. Où sont les images spectaculaires dont tu as entendu parler ou que tu as vu de tes propres yeux : ces galeries aux formes arrondies jouant avec une lumière imaginaire ; ou au moins ces représentations à facettes, avec des arêtes cachées. Sois patient, nous apprendrons à faire ces graphiques qui montreront ta grotte sous une nouvelle lumière. Naturellement ces représentations sophistiquées exigent un temps de calcul important, malgré une programmation optimisée.

Ecran-Schéma 3D

Cet outil ludique, est un ancien programme externe appelé Wireframe qui se trouve maintenant intégré à LimeLight. Il permet de choisir rapidement et de manière visuelle l'angle de vue sous lequel on va dessiner la vue 3D, de ce fait il est à employer avant la création de la vue 3D. De plus cette commande crée un fichier qui contient les séries plus ou moins simplifiées suivant les valeurs de tolérances attribuées. Celui-ci pourra être réutilisé pour une nouvelle construction d'un schéma-3D.

Grace à cette commande tu peux faire tourner ta vue 3D dans tous les sens avec l'aide des touches flèches ou les chiffres et aussi faire une rotation automatique avec la commande Vue_Rotation. En réduisant un peu ta fenêtre de manière à appercevoir la fenêtre info tu verras dans celle-ci deux groupes de valeur momentannées : les deux valeurs de l'angle de vue et leur valeur d'incrémentation.

Les flèches gauche et droite ainsi que les chiffres 4 et 6 modifient l'azimut, les flèches haut et bas ainsi que les chiffres 8 et 2 modifient l'inclinaison. Les chiffres 1, 3, 7, 9 modifient l'azimut et l'inclinaison en même temps : le 1 diminue les deux valeurs, le 3 augmente l'azimut et diminue l'inclinaison, le 7 diminue l'azimut et augmente l'inclinaison, le 9 augmente les deux valeurs. Le chiffre 0 te permet de donner tes valeurs par l'intermédiare d'un dialogue. Les commandes ZoomIn, ZoomOut fonctionnent comme les autres représentations à l'exception du facteur de zoom qui est un peu plus réduit (1.1).

En tappant les caractères suivants tu pourras découvrir, quelques fonctions qui avec le temps seront intégrées dans les commandes du menu. En attendant tu devras te contenter de cette interface (très proche de celle de MS-DOS). Avec 'F' le dessin sera aggrandi, avec 'f' il sera réduit. Avec 'A' tu augmentes l'incrémentation de l'azimut, avec 'a' tu le réduis. Idem pour l'inclinaison avec les caractères 'I' et 'i' .

Note : Pour gagner du temps sur la rotation (très intéressant pour les possesseurs de machine lente) il est possible de faire disparaitre le dessin en appuyant sur la touche espace. De cette manière la rotation est beaucoup plus rapide : exemple si tu as déja une petite idée sur l'orientation que tu veux donner à ta vue tu fais disparaitre le dessin et au moyen des touches flèches ou des chiffres tu fait tourner ta vue (ou ce qu'il en reste le contenant). Tu contrôles dans la fenêtre info le défilement des valeurs d'angles de vue et quand tu arrives à celle que tu souhaitais tu fait réapparaitre ta vue en réappuyant sur la touche espace.

Avec l'option débutant tu ne pourras pas demander de valeurs de tolérances par contre en utilisant un niveau utilisateur supérieur tu devras d'abord définir ces valeurs grace à un petit dialogue ou tu donneras les tolérances en mètres pour les stations et les séries. Evidemment plus ces valeurs sont grandes plus les mouvements seront rapides mais moins la représentation sera détaillé....

Avec les options utilisateurs Normal ou Habitué si tu appuyes sur la touche option et choisis la commande Schéma-3D il te seras demandé si tu veux créer un schéma d'après un fichier Schéma-3D déja existant. Si tu travailles avec le niveau Expert le dialogue de choix de fichier te seras présenté.

Quelque soit le niveau utilisateur utilisé, en tappant le raccourci Cmd 0 tu éviteras les dialogues de définition de tolérance et de choix d'un fichier existant. La vue sera directement dessinée (avec les dernières valeurs de tolérances utilisées???) idem si tu appuyes sur la touche commande et ensuite déroule le menu Ecran et déclique la commande Schéma 3D

Le fichier crée par la commande schéma-3D sera représenté par un icône blanc dont le titre sera composé du nom du fichier de la cavité suivi du suffixe .3D et des valeurs de tolérances attribuées: par exemple Apollo.3D ±5 ±10. Bien entendu ce fichier ne pourra pas être ouvert à partir du finder.

Les simples dessins en filigrane (topofiliforme) servent avant tout pour une première orientation ainsi que pour la recherche des erreurs grossières. Pour cela ils conviennent beaucoup mieux que des graphiques trop sophistiqués.

Le menu Vue

Maintenant qu'une vue est ouverte nous pouvons utiliser le menu Vue.

L'utilisation de ce menu suppose non seulement qu'une fenêtre graphique, avec un des cinq types de représentation, soit ouverte, mais que cette même fenêtre soit aussi au premier plan (c'est à dire activée). Les commandes de ce menu seront identique pour toutes les représentations à l'écran sauf pour celle du Schéma 3D, en effet la commande pointer sera remplacée par la commande Rotation et la commande Trouver sera indisponible donc grisée.

Vue-Zoom-In... Le zoom avant

Après avoir choisi Zoom-In, un curseur en forme de loupe apparaîtra sur la feuille. Après l'ouverture d'une fenêtre graphique le curseur sera déjà représenté par une Loupe (+) . Tu dois te douter, à juste titre d'ailleurs, que nous serons automatiquement et par défaut en Zoom-In dès l'ouverture d'une fenêtre graphique.

Avec ça nous pourrons choisir dans la vue des détails aussi précis que nous le désirons. Aussitôt que tu cliques dans la fenêtre, la vue sera dessinée deux fois plus grosse et le point cliqué deviendra le centre de la nouvelle vue. En cliquant avec la touche option enfoncé tu te retrouves en Zoom-Out

Tu peux répéter plusieurs fois ce zoom avant, jusqu'à ce que tu perdes totalement le sens de l'orientation. Ensuite il est recommandé d'ouvrir une deuxième fenêtre de manière à pouvoir disposer cote à cote d'une vue global et d'un vue de détail. Réduisons ensuite les deux fenêtres en tirant sur le petit carré en bas à droite (case de contrôle de taille). Déplace ensuite les deux fenêtres de manière à pouvoir les voir toutes les deux ensemble. Dans la fenêtre de détail essais de déplacer le contenu de la vue avec la bande de défilement, de manière à pouvoir aller dans les parties invisibles de la fenêtre. Dans les versions futures même les galeries non explorées seront représentées. Nous cliquons dans le petit carré (case zoom) en haut à droite dans la barre titre de la fenêtre et la fenêtre sera aussi grosse et remplira la totalité de l'écran. Et hop, un autre clique, et la fenêtre sera aussi petite qu'auparavant.

Vue-Zoom-Out... Le zoom arrière

Quand nous avons suffisamment de détails et désirons revenir en arrière, nous choisissons Zoom-Out. -- Mais quoi, il ne se passe rien? -- Mais si, le curseur deviens une Loupe (-). Nous cliquons dans la fenêtre et voilà, la vue sera deux fois plus petite centrée sur la zone cliquée. En cliquant avec la touche option enfoncé tu te retrouves en Zoom-In. Cogito ergo zoom.

Vue-Originale

Nous choisissons Originale, cliquons sur la vue réduite et nous voyons la vue originale dans sa totalité. Avec Zoom-Out tu peux la représenter de manière à ce qu'elle n'occupe pas toutes la feuille. Ensuite tu peux réduire la taille de la fenêtre, dégageant ainsi de la place pour d'autres fenêtres.

Vue-Pointer

Dans le menu Vue nous trouvons encore une autre possibilité : avec Pointer le curseur se transforme en une fine croix. Tu peux maintenant cliquer un point de station, le numéro de série et le numéro de station te seront indiqués. Cliques encore une fois au même endroit et l'annotation disparaitra. Tu peux naturellement cliquer une station, alors que plusieurs autres sont déjà identifiées. En permettant l'apparition de la fenêtre info par une réduction de la fenêtre graphique sous laquelle elle se cache, tu mettras en évidence une particularité intéressante du programme. Tu verras ensuite qu'en cliquant un point de station, les coordonnées Est et Nord (même si tu ne cliques pas exactement sur une station) ainsi que le dénivelé, apparaîtront simultanément. Infos-coordonnées

A côtés de ces coordonnées se trouve la distance vers l'est, le nord et le dénivelé par rapport au point cliqué précédemment ('Manhattan' distance). Celle-ci sert d'échelle interactive, avec laquelle tu peux facilement déterminer les distances entre deux points.

Si tu ouvres la fenêtre des stations tu vois que les données qui apparaissent sont les dernières qui ont été saisies. Place maintenant la fenêtre des stations de manière à ce que tu puisses en voir au moins une partie quand tu porteras la fenêtre graphique au premier plan. Clique sur une station et tu verras que les données correspondantes apparaîtront dans la fenêtre des stations.

Cette connexion entre les fenêtres graphiques et les fenêtre de dialogue fonctionne aussi pour les fenêtres série, code et explo. Comme tu l'as remarqué, les fenêtres Exploration et Code peuvent être ouverte simultanément avec la fenêtre des Stations. Les fenêtres Explo et Code montrent toujours les définitions correspondantes aux valeurs de la fenêtre des stations. Avec pointer la fenêtre des stations ne doit pas nécessairement être ouverte.

Tu peux retrouver facilement, le nom d'une galerie quand et par qui elle a été topographié et avec quelle exactitude. Tu pourra ainsi rechercher et localiser rapidement les erreurs grossières.

Depuis la version 73 tu peux agrandir la fenêtre Info en cliquant dans sa case zoom. Ceci permettra l'apparition de deux lignes supplémentaires dans lesquelles tu trouveras sous une forme compacte les données de mesure et les indications sur les séries. Ceci te donne la possibilité de contrôler facilement tes données sans que tu n'ai à ouvrir la fenêtre des séries ou celle des stations, donc d'utiliser encore mieux la précieuse place disponible de l'écran. Avec les touches flèches tu pourras naviguer dans les galeries de la fenêtre graphique activée. Flèche droite : station suivante, flèche gauche : station précédente ; flèche bas : série suivante, flèche haut : série précédente.

Vue-Trouver

Cette association entre graphique et données - en franglais hot-link - est une caractéristique marquante de LimeLight. Elle fonctionne non seulement des fenêtres graphiques vers celles des séries ou des stations, mais aussi dans le sens inverse.

La fenêtre graphique étant au premier plan, tu choisis le menu Trouver, la station momentanée sera annotée et sa série représentée par un trait plus épais. Que tu fasse des Zoom avant ou arrière ou que tu utilises la bande de défilement, la série restera représentée de la sorte, c'est à dire sélectionnée. Maintenant c'est un peu fatiguant de choisir dans les fenêtres de dialogue une série ou une station, de remettre la fenêtre graphique au premier plan et enfin de choisir le menu trouver. C'est pourquoi il existe un raccourcis pratique. Quand tu as ouvert une ou plusieurs fenêtres graphiques, tu peux dans la fenêtre série ou celle des stations cliquer sur le mot série (en haut à gauche) et la série et station momentanément choisis sera sélectionnée dans toutes les fenêtres. Si tu désires aussi trouver la station d'une série tu peux, par exemple : (deux fenêtres graphiques étant ouvertes, l'une en zoom avant, l'autre laissée en tant que vue d'ensemble), ouvrir la fenêtre des stations et disposer les fenêtres les une à côtés des autres. Fais défiler les stations jusqu'à atteindre celle que tu désires et cliques sur le mot Station. Elle sera donc localisée et marquée dans le graphique. Idem pour les séries. Pour déselectioner fait la même manoeuvre en appuyant en même temps sur la touche Option.

Une autre combinaison typique : ton curseur est un peu perdu dans la fenêtre graphique et veux savoir dans quelle galerie il se trouve et où elle commence. Maintenant je suis sûr que tu sais déjà comment procéder : tu cliques sur l'endroit, un point topo apparaît dans la fenêtre des stations que tu réactives, tu vas au point d'origine = 0 et cliques sur le mot Station.

Tu as sûrement remarqué, qu'en choisissant une autre série ou une autre station, la sélection précédente disparaîtra avant que la nouvelle apparaisse. Il y a toujours au maximum une sélection à la fois.

Si tu désires qu'aucune série ne soit sélectionnée, vas à une série encore inutilisée. Elle sera reconnaissable grâce au nombre de visées qui sera -1. Tu la trouveras facilement en faisant glisser le curseur de la bande de défilement complètement à droite, ainsi tu te retrouveras après la dernière série qui porte bien entendu provisoirement le plus grand numéro. En cliquant sur le mot série le trait épais disparaîtra.

Fermer la fenêtre

Nous avons vu dans Explo 1 comment fermer une fenêtre ceci est valable aussi bien pour les fenêtres graphiques que pour les fenêtres de données. Mais attention, si la fenêtre des données sera très vite rouverte, il n'en est pas de même pour créer une nouvelle représentation graphique qui prend son temps. En cliquant sur la case de fermeture tout en maintenant la touche Option enfoncée tu fermeras toutes les fenêtres de Limelight excepté la fenêtre info et les fenêtres de Schéma 3D.

Fermer le document

Comme déjà mentionné tu fermes le document de ta cavité au moment ou tu fermes la fenêtre info. A la fermeture il n'est pas nécessaire d'enregistrer car Toporobot écrit continuellement les données sur le disque.

Petit exercice :

Abandonne provisoirement le programme avec Quitter. Cherche dans le Finder, si le fichier est bien rangé où tu l'avais prévu. Un double clique sur le nouveau document et tu verras qu'automatiquement LimeLight l'ouvrira et régnera sur l'écran. Nous voici donc dans la même situation qu'auparavant.

Commentaire

En plus des données topo habituelles tu peux rajouter un commentaire, qui est cependant limité à 254 caractères par point de mesure. La mise à la ligne est automatique, mais tu peux taper \ (Option-Majuscule / ) ou ¬ (Option L) pour séparer les lignes manuellement. Attention, taper Retour n'est pas utile dans ce contexte. Comme OK, Retour accepterait tes données et t'amènerait à la prochaine station.

Voyons voir...Comme nous l'avons vu dans l'explo 1 dans toutes les fenêtres de saisie le champ de commentaire peut être rendu visible ou invisible ce qui permet d'économiser de la place à l'écran surtout quand on dispose d'un petit moniteur. Les signes suivants t'indiqueront 3 états du champ de commentaire : < : visible (comme tu peux le voir), > : invisible et vide, » : invisible mais non vide (comme tu ne peux pas le voir)...Au revoir

Les longs commentaires... Il est recommandé de gérer les nombreux et longs commentaires dans une banque de données séparée. Ce qui évitera de charger inutilement les fichiers de données de mesures LimeLight. De plus on trouvera dans des programmes comme 'FileMaker' ou 'HyperCard' de bien meilleures possibilités pour formater librement le texte (description, accès, matériel, note scientifique, etc. ...) et pour travailler avec des images et des illustrations.

Sépare les mesures spatiales (dimensions, angles) de toutes les autres données complémentaires (géologie, météorologie, biologie...). Tu référenceras ces données avec le numéro de station Toporobot.

Commentaire pour les pionniers de Toporobot :

Au contraire de la version VAX nous pouvons attribuer des commentaires uniquement pour les stations, et non plus pour les codes, les explos, les séries... Est-ce grave ? Il existe un programme de conversion qui associe le commentaire des séries à leur station 0.

Préférences

Avec le menu Edition>préférences- nous pourrons individualiser certains éléments du programme.

Topofil

Dans le sous menu Edition>Préférences-Topofil on pourra changer entre la méthode normale et celle adaptée au topofil. En répétant la commande tu inverseras cette préférence (la marque 'Check' montre l'activation).

La méthode normale est celle que nous avons déjà décrite. La préférence Topofil t'apporte un soutien rudimentaire.

Dans la fenêtre des stations apparaissent deux champs pour la distance. Dans le champ inférieur on donnera la valeur momentanée du topofil. A la prochaine station cette valeur apparaîtra automatiquement dans le champ supérieur. Ces deux valeurs peuvent être modifiées. La différence sera ensuite stockée en tant que distance dans la banque de donnée. Et comme précédemment il en résultera une donnée en mètre.

Il est clair que je manquais d'enthousiasme pour le support topofil. (Note du traducteur : j'en manque aussi pour traduire les intraduisibles ignominies suivantes !). D'une part il était techniquement difficile de l'intégrer proprement dans le concept existant ; d'autre part il me faut avouer : je ne suis pas Topofilosophe. Il est vrai que le spéléomètre peut faire défiler la galerie si rapidement que le spéléographe en perdra tout aussi vite le fil.

Les contours fades qui en résultent, sont visiblement topofiltrés. Peut être que j'exagère démesurément . OK, je file.

Version 71: Allez les topofilous. Bon, pour ma contribution à l'aide au développement des malheureux spéléos du tiers monde, contre toutes mes bonnes résolutions je supporte maintenant la méthode topofil.

Pour rassurer les utilisateurs "normaux" : j'ai travaillé sur le problème et trouvé une solution, qui fonctionnera pour eux de manière transparente. En outre la grosseur des fichiers LimeLight reste exactement la même qu'auparavant, que tu ai ou pas saisis et travaillé tes données avec l'option topofil.

Jusqu'à maintenant les valeurs du topofil n'étaient visibles que lors de la première saisie et seule la différence était enregistrée. Ceci ne facilitait pas le contrôle de la saisie. Dès à présent les deux valeurs (compactées) seront enregistrées, et pourront donc être contrôlées à tous moments. Si dans le menu Divers l'option Topofil est coché on pourra ainsi relire les deux valeurs du compteur, sinon c'est la différence de ces deux valeurs qui apparaîtra, c'est à dire la distance. Aussi lors de l'exportation on obtiendra quelque chose de différent par le fait que l'option topofil soit cochée ou pas. Mais pas d'angoisse, ce n'est pas parce que l'option topofil n'est pas momentanément cochée, que l'on va perdre les valeurs du topofil; elles seront présentées de manière compactée Ainsi: quand tu souhaites contrôler les valeurs du compteur, exportes les en mode topofil. Ensuite les valeurs du compteur départ et arrivé, t'apparaîtront dans des lignes de commentaires spéciales. Si tu exportes en mode normal (c'est à dire Topofil non coché), la valeur du compteur départ est seulement écrites en tant que commentaire, si elle ne correspond pas à la somme de la dernière valeur et de la distance. En d'autre termes, la valeur départ sera seulement écrite à chaque interruption de la continuité du compteur.

Un fichier exporté sans l'option topofil est par conséquent plus compact. Par contre lors de l'importation, le mode dans lequel on a exporté ne joue aucun rôle, dans chaque cas toutes les valeurs du topofil sont reconstruites.

Les valeurs départ du compteur sont limitées à 1000 mètres ; la valeur du compteur arrivé doit être supérieure à la valeur départ (donc attention au compteurs qui tournent à l'envers !) et leur différence ne doit pas dépasser 160 m . Attention : lorsque le compteur repasse par le zéro entre deux stations tu ajouteras 1000 à la valeur arrivé du compteur. Le programme redressera ensuite automatiquement à la prochaine station en soustrayant 1000 à la valeur départ. Si tu veux saisir une visée supérieure à 160 m, tu calcules toi même la différence, tu saisi 0 dans le champ départ et la longueur dans le champ arrivé. Les possibilités sont alors identiques au mode normal qui te permet d'aller jusqu'à 9999.99 mètres.

Valeur défaut

Lors de la saisie des nouvelles stations toutes les valeurs (exceptées celles du Code et de l'Exploration) auront une valeur 0.00. Mais quelquefois il sera très pratique de pouvoir la changer, par exemple : pour des dimensions répétitives. Dans le menu Préférences nous pouvons avec Edition>Préférences-Valeurs défaut (Cmd-D) copier dans le dialogue station les valeurs momentanées. Elles seront ensuite, et ceci jusqu'à nouvel ordre, utilisées comme valeur par défaut à la place du 0.00. Ceci est fait avant tout pour les dimensions, c'est pourquoi dans la plupart des cas, on laissera la valeur standard 0.00 pour la distance, l'azimut et l'inclinaison. Néanmoins il y a parfois d'autres situations ou au contraire tu veux modifier les dimensions, tout en conservant constantes les valeurs de l'azimut, de l'inclinaison et de la distance : par exemple quand tu définis dans une salle une section tous les mètres.

Code, Explo

Naturellement lors de la saisie des données tu ne dois pas à chaque fois redonner la valeur pour le code et pour l'explo. Si ces deux valeurs ne sont pas à modifier, tu peux directement quitter avec retour après avoir saisis la valeur 'bas' ou le commentaire si tu en a un.

Si tu donnes une valeur non définie pour le code ou l'exploration et que tu désires continuer, une fenêtre de dialogue apparaîtra avec le message suivant : ce(tte) Code (Exploration) n'est pas encore défini(e) Désirez vous l'introduire. En fait le programme te demande, si tu désires à cette occasion définir un nouveau code ou une nouvelle explo ou si tu as simplement fait une erreur de saisie. Réponds avec OK (tu seras directement dans le dialogue Exploration ou Code ) ou avec annuler (dans ce cas la valeur devra être modifiée dans la fenêtre des stations ).

Tu peux facilement et à tous moment faire des changement dans la fenêtre de l'Exploration ou dans celle du Code ; par exemple définir rapidement quelque chose de nouveau, modifier, ou simplement jeter un coup d'oeil pour contrôler.

Mettons donc la fenêtre Code au premier plan pour faire un petit essai.

Code :

Quelques précisions

Inclinaison

Pour l'inclinaison on dispose de quelques options de choix : Verticale, Zénithale, Nadirale, h Dénivellation m. Verticale est la méthode la plus souvent utilisée, avec elle on défini l'inclinaison par rapport à l'horizontale on utilisera donc des valeurs positives et négatives. Nous pouvons aussi choisir entre degré, grade, ou pourcentage . Du reste les pourcentage ne pourront être utilisés que jusqu'à 320%, au-delà nous devrons donner l'inclinaison en degré ou en grade. C'est simplement une limitation volontaire dans la programmation, de plus des valeurs plus importantes ne seraient pas significatives .

Zénithal signifie : angle du haut vers le bas (verticale vers le haut 0°, horizontal 90°, vertical vers le bas 180°). Plus exotique : nadiral, du bas vers le haut, c'est donc le contraire de zénithal. Pour ces deux méthodes on utilisera uniquement des valeurs positives.

J'ai introduit les variantes de mesure d'inclinaison pour le soutiens aux utilisateurs coutumiers des vieux instruments de mesure (antiquités).(Le lecteur attentif remarquera tout de suite que tous n'ont pas les mêmes inclinaisons.) Il est évident que la méthode zénithale est encore très répandue en France). Naturellement je recommande dans l'avenir que tous mesurent normalement avec la méthode Verticale et encore mieux avec 100 unités (c'est à dire en Grade). Car une standardisation mène à une réduction des sources d'erreurs.

En choisissant h Dénivellation m tu définis, par exemple, un code pour la topographie en plongée. Au lieu de l'inclinaison tu donnes une différence de hauteur relative entre les stations.

Tolérance

Evaluation des erreurs. Pour l'évaluation des erreurs de mesure donne une bonne marge (en clair sois réaliste) . Ne donne pas seulement l'exactitude absolu de ta lecture, car dans la pratique les erreurs sont bien plus grandes. Pense par exemple aux lectures inclinées, aux erreurs de positions, etc. Indique donc la valeur que tu espères, vérifies ta méthode de mesure, étalonnes régulièrement tes instruments et contrôle si cela correspond avec le résultat des compensations.

Dans la grotte on peut raisonnablement espérer les valeurs de précision suivante : 1° ou 1g pour le compas et les instruments de mesure de pente et 0.05 m pour la distance. Pour la topo en plongée l'exactitude de l'inclinaison sera donnée par la précision des instruments (ex : 'Aladin Pro': ±0.1m). Donne pour les visées fictives calculées avec une exactitude absolue 0.00, elles seront ainsi ignorées lors des compensations.

Angle limite de la hauteur

Avec l'angle limite de la hauteur tu définis dans quelle direction ta hauteur sera mesurée.

Angle limite :

0 -> haut/bas vertical.

60 -> inclinaison de la bissectrice 60g.

100 -> haut/bas constamment sur la bissectrice.

-100 -> cheminement ou partie de galerie invisible.

-101 -> point de mesure ignoré lors du dessin.

Tu saisis dans le champ une valeur entre 0 et 100. Les valeurs pour Vertical, Bissectrice, Invisible, Ignorée ne nécessitent pas de saisie, tu les choisis avec un menu PopUp.voir pour mixte

Ajoutons encore quelques explications :

un angle limite par exemple de 60g : signifie que la hauteur est déterminée à la verticale si la pente de la bissectrice est supérieure à 60g. Cela signifie que dans les galeries plus ou moins horizontales, la hauteur sera toujours verticale. Par contre les "hauteurs" concernant les puits seront dans la direction de la bissectrice ce qui signifie qu'elles peuvent à la limite être horizontale.

Emplois par exemple l'angle limite Invisible pour les mesures de surface. Dans ce cas les séries (ou les visées isolées) ne seront ni dessinées, ni comptabilisées dans le développement de la cavité.

Avec Ignorée la station sera omise sur le dessin, il se produit une connexion directe entre la dernière station et la prochaine station visible.

Déclin:

Prescription

Attention : à l'avenir la déclinaison ne sera plus comme ici inscrite dans le code mais uniquement dans l'exploration. (L'inscription dans le code demeure seulement en temps que solution transitoire pour les fichiers existants).

Détour ?

Si ta tête est pleine tu peux bien entendu interrompre à tous moment notre expédition marathon. Prend simplement la sortie de secours: Cmd-Q Nous nous retrouverons ici. À bientôt...

Retour ?

OK, allons plus loin dans le texte.

Explo

Dans Explo nous exprimerons les détails de la sortie topo. Pour les petites cavités un numéro d'explo correspond normalement à un numéro de feuille de mesure. Pour les cavités plus complexes nous proposons la méthode suivante : {[nous fassen ensemble toutes les feuilles de mesure d'une sortie topo einer et les legen sie in einem Mäppchen ab. Les feuilles de mesure d'une exploration sont numérotées chronologiquement et la Mäppchen portent le numéro de l'exploration. Also analog zur Stationsnuméroierung, une feuille de mesure porte deux numéros (Exploration/Feuille).]}

{[Tu peux dafür une valeur angeben et/ou sie anhand date et coordonnées automatisch berechnen lassen.]}

Déclinaison

Ici encore quelques remarques sur la déclinaison avec laquelle tu corriges l'erreur entre le nord géographique et le nord magnétique en fonction de la date de mesure.

Pour l'instant on peut le définir de deux manières soit dans le dialogue Exploration soit comme dans le passé dans le dialogue Code. Le but est de parvenir à des codes standards prédéfinis. Mais pour cela il faut pouvoir se passer des déclinaisons se modifiant chaque année. Pour des raisons de compatibilité, la possibilité d'introduire la déclinaison magnétique dans le code demeure, au moins jusqu'à ce que toutes les vieilles données aient été traduites. Pour toutes les nouvelles données la déclinaison sera introduite en temps que fonction de l'Explo. Pour la Suisse les déclinaisons sont automatiquement calculées en fonction des coordonnées de l'entrée de la cavité et de la date de la topographie. De plus la déclinaison peu aussi être entrée manuellement dans le record de l'Explo (en grade !). Dans ce cas la déclinaison utilisée sera la somme de la déclinaison calculée et de la déclinaison introduite. Ainsi on peut tenir compte d'une erreur systématique du compas. Pour les cavités à l'extérieur de la Suisse, le calcul automatique de la déclinaison doit absolument être déconnecté ; la déclinaison est alors uniquement introduite. Si l'on essaie d'introduire la déclinaison selon l'ancien système, à savoir dans le code, le programme informe de la nouvelle méthode. Auparavant la déclinaison devait être donnée dans la même unité que les azimuts, maintenant seuls les grades sont acceptés. Durant la phase de transformation, les mesures d'une station ont la déclinaison de leur code, si celui-ci est différent de 0.0 ; sinon on utilise la valeur stockée avec l'exploration.

A propos des touches

Maintenant revenons encore dans la fenêtre des stations.

Comme nous l'avons déjà écrit, la touche gauche place le point d'insertion avant le caractère, la droite après; la touche haut va au début du champ, la touche bas à la fin.

Avec Tabulation tu sautes au prochain champ, majuscule Tabulation tu reviens d'un champ. Idem avec 'Entrée'.

La réaction de la touche entrée n'a pas le comportement typique des bons programmes Mac. Normalement les touches entrée et retour signifient la même chose que le clique sur OK.

Si nous réessayons retour, nous constaterons que cela agit non seulement sur OK mais que cela nous permet aussi d'aller à la prochaine station. Majuscule retour reviens à la feuille précédente.

Ceci est dans notre cas très pratique, {[Mac-Puristen mögen es sûrement nicht. Deshalb lässt sich dieses Verhalten konfigurieren.]}

Cherche dans le menu Edition>Préférences le menu hiérarchique Clavier. Regarde la bulle d'aide qui apparaît pour Entrée et retour. Que les retardataires sans système 7 soient ici trahis ! Quoi vous voulez quand même savoir? Edition>Préférences-Clavier

Bon en fonction des préférences cela donne le résultat suivant:

La touche Entrée

Utilisation normale (c'est à dire non coché dans le menu Préférences Clavier) : utilise la touche Entrée pour accepter les données (OK).

Préférence (c'est à dire coché dans le menu Préférence Clavier): utilise la touche Entrée pour aller au champ suivant. Note : Majuscule Entrée revient d'un champ.

La touche Retour

Utilisation normale : utilise la touche retour pour accepter les données (OK).

Préférence : utilise la touche retour pour accepter les données (OK) et sauter à la prochaine page. Note : Majuscule Retour reviens d'une feuille.

Comme tu le constates les lignes, Entrée et Retour sont cochées (elles le sont toujours par défaut). C'est pourquoi quand tu choisis ces options elles disparaissent, et le Mac {[benimmt sich nach Knigge. ]}

Maintenant si tu tapes Entrée en appuyant simultanément sur la touche Option tu peux momentanément inverser la préférence. (la touche 'Option' est souvent marqué avec 'alt'). {[Sobald]} une ligne de menu dans le sous-menu Clavier

Aussitôt qu'une touche du sous Menu Clavier est cochée, elle aura la même signification que quand elle est combinée, en utilisation normale, avec la touche Option. En faisant la combinaison d'une touche cochée dans le menu et de la touche Option on obtiendra le résultat de l'utilisation normale. Tout est déjà clair ? Ah bon c'est pas si facile que ça. Repeat experimenting until aha. -- Experience is what you get when you were expecting something else.

Idem pour les autres touches : Tabulation, gauche, droite, haut, bas.

Essais et regarde ce qu'il se passe quand tu tapes Option-gauche. Tu vois, que tu sautes au champ suivant, avec Option-droite tu va au champ précédent. Option-bas saute à la prochaine station, Option-haut reviens à la station précédente. La petite différence : avec retour nous sautons au premier champ de la prochaine station, avec Option-bas nous allons aussi à la station suivante mais restons dans le même champ.

Tu dois rechercher seul quelle configuration tu préféreras. C'est comme au jumar chacun doit chercher et trouver sois même sa configuration optimale.

Restriction

LimeLight_S peut travailler sur 2000 séries, LimeLight_F sur 4000 ! Dans les deux configurations nous pourrons définir 999 explorations, 999 codes ainsi que 1000 stations par série. Si tu as besoin de plus je peux facilement te fournir une configuration spécialement adaptée.

Manipuler ({[Spiten, Mästlen,]} creuser, dynamiter, machetter)

NOUVEAU : le menu Manipuler permet dès à présent d'effacer des séries et des stations, de renuméroter des séries, d'insérer des stations et de remplacer le numéro de code ou de l'exploration d'une suite de station de la même série. Auparavant il n'y avait rien d'autre à faire que d'exporter un fichier texte dans MPW, de le modifier plus ou moins manuellement, et de le réimporter. Quelle élégance.

Ce sont des fonctions importantes et complexes, voilà ce que cela donne:

Pour la renumérotation des séries, toutes les séries d'un intervale (de la série... à la série...) seront incrémentées. Une incrémentation positive déplace vers le haut, une incrémentation negative vers le bas. Lors du déplacement des séries toutes les jonctions concernées seront renumérotées.

Pour les déplacements il sera vérifié, si les numéros de séries désirés sont encore libre. En cas d'incompatibilité (collision !) la renumérotation ne sera même pas démarée. Dans un cas normal un dialogue te sera présenté pour éxiger une confirmation. Attention : ici quand tu tapes Retour ou Entrée il ne se passe rien. Tu dois appuyer sur le bouton OK. C'est une mesure de sécurité supplémentaire qui t'évitera d'effacer beaucoup de travail en allant trop vite (pour ceux qui appuies sur la touche retour plus vite que leur ombre).

La série 1 ne peut pas être effacée (on peut seulement y effacer une suite de stations), tout comme la station 1 0. On pourra seulement insérer ou effacer des stations dans des série qui , {[mit dem1 point final nicht angeschlossen sind. Beim Einfügen werden zusätzliche stations vor der angegebenen Station eingefügt. Dabei werden valeur défaut eingefüllt. Toutes les stations suivantes seront automatiquement nachgerückt. En définitif la fenêtre Stations s'ouvre à la première introduction de station.

Important : Anschlüsse an gelöschte, nachgerückte ou nach vorne verschobene stations müssen jeweils überprüft werden. Pour cela le programme t'offre l'appui suivant : tu peux choisir, si tu désires ou pas décaler les jonctions en même temps que les stations à décaller, . Tu peux également définir si les jonctions des stations effacer doivent être ou non déconnectées.

Avant les modification il sera examiné, ob sich an die déplacé ou effacé Station séries correspondent. Tu peux ensuite choisir, si tu désires créer une liste de toutes les séries concernées et interrompre la manipulation. Controlle ensuite manuellement ce document xxxx.Error, quelles sont les jonctions qui doivent être mitverschoben et quelles sont celles que tu dois Du um- ou abhängen .]}

ATTENTION, avec une action maladroite sur 'Effacer séries' tu peux, par exemple, dès maintenant anéantir toute ta saisie d'un seul coup !! C'est pourquoi prends garde, et à l'avenir fais des sauvegardes encore plus régulièrement (Pas toujours, mais toujours plus).

Visée Calculer, Point Fixe

Nouveau depuis la version 72

: avec la commande Calculer Visée dans le Menu Manipuler {[können point-fixe-Koordinaten in Kugelkoordinaten (distance, azimut, inclinaison) umgerechnet werden. Par conséquent können point-fixe avec une visée virtuelle (fictive) angehängt werden. Die eingegebenen Zielkoordinaten seront enregistrées en tant que commentaire et apparaitront bei einem erneuten Aufruf wieder.]} Marche à suivre : choisis dans la fenêtre des stations, celle dont tu connais les coordonnées.{[ Ensuite utilise la commande 'Calculer Visée' et le dialogue mit Start- und Zielkoordinaten ausfüllen. Danach]} la valeur calculée sera directement insérée dans la fenêtre des stations. Donne un code, dans lequel l'azimut et l'inclinaison seront donnés en grad, et définis une estimation d'erreur 0.00 (exactitude absolue) pour la distance l'azimut et l'inclinaison. Et comme d'habitude pour une visée virtuelle attribut lui 'invisible'.

Raccourcis

Nous pouvons encore apprendre quelques raccourcis qui te rendront la vie si belle :

Comme nous l'avons déjà dit dans la fenêtre des séries le nombre de stations sera indiqué (en haut à droite). Si aucune station n'est encore définie le chiffre reste -1.

En cliquant sur ce nombre tu sautes automatiquement dans la fenêtre Station à la dernière station de la série. Pendant que nous sommes la clique donc sur le mot Code ou Explo tu vois c'est très pratique pour savoir instantanément qui quand comment... Revenons à la fenêtre Série par un nouveau raccourci : en cliquant sur le numéro de la série tu vois à droite du mot Série: .

En cliquant sur le mot Début au dessus du point d'origine d'une série {[so springst tu direkt dorthin. Idem sur Fin pour le point terminal.

Tu cliques avec majuscule enfoncé, so springst tu wieder zurück.]}

Cela te permet par exemple la chose suivante: tu connectes une série et désires savoir rapidement si tu as saisi correctement le point de jonction, tu cliques sur Début, contrôle le nom de la galerie, et reviens avec Majuscule clique.{[ Ce zurückspringen geht mehrmals ]}(Max. 20 pas). Ainsi tu peux remonter les séries jusqu'à l'entrée et revenir ensuite.

Et encore un autre raccourci (fonctionnant seulement avec l'option Expert):

Si tu cliques avec Commande sur Début, le point d'origine sera déconnecté, idem en cliquant Commande Fin : le point final sera déconnecté (Bien entendu pour ces deux derniers raccourcis le programme te demandera une confirmation).

Fermer le document

Comme nous l'avons déjà mentionné le Mac se chargera d'enregistrer de manière continu les données sur le disque. Ce n'est pas typique des programmes Mac mais semblable à ce que l'on trouve dans des logiciels comme HyperCard et FileMaker.

L'enregistrement continu ne signifie absolument pas que les données sont écrites sur le disque immédiatement après leur saisie ; {[sie werden sogenannt gepuffert. Ce geschieht um Effizienz zu erreichen und um Batterie zu sparen (bei netzunabhängigem Betrieb|).]}

C'est pourquoi je te recommande de temps en temps, avec la commande Fichier-Enregistrer, de contraindre le programme à écrire les données sur le disque. Ce {['Spülen' ]}est vraiment rapide ; aussi appuyes toujours sur le raccourcis Cmd-S quand tu fait une petite pause (pour tes yeux). Du reste LimeLight enregistre automatiquement à chaque fois que tu fais un nouveau calcul de coordonnées ou que tu vérifies les jonctions. Tu vois,{[ si seit dem letzten Speichern wieder Daten eingegeben wurden; la commande Enregistrer ist dann nicht mehr grau.}]

Prends aussi en considération cette source de danger : si Limelight ou un autre programme crash, (ou si la batterie rend l'âme), il est possible que les dernières données saisies ne soient pas entièrement enregistrées sur le disque, et même que le document soit ensuite corrompu.

Une telle éventualité est rare mais pas à exclure. Il sera toujours possible de récupérer une grande partie des données. Mais malgré ça il est extrèmement important de,{[ laufend Versionen aufzuheben.]} Après chaque séance de saisie tu dois sauvegarder tes données sur un média séparé (disquette, autre disque dur, DAT, etc...).

{[Lieber Back-up als Bach-ab.]}

Naturellement la meilleure stratégie de sauvegarde est d'envoyer régulièrement tes fichiers d'archive au coordinateur régional. Lis dans le chapitre 4 les indications sur ce sujet.

Quittons LimeLight

Après cette explo mémorable ça fait plaisir de revoir la lumière du jour.

Trou est bien qui finit bien

Bon revenons un peu en arrière : tu creusais un petit trou sur... mais maintenant au moins tu sais comment saisir tes données.

Bien tu peux aller recreuser tes trous moi j'en bouche encore quelques uns dans le programme. Qui trouera le dernier trouera le mieux ou qui trouera bien trouera le dernier. ou: {[Wer andern une grotte gräbt, will selbst hinein.

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Pour la Suisse, comme nous l'avons déjà vu, LimeLight peut calculer la déclinaison magnétique d'après la date et les coordonnées. Cela n'exige pas une grande exactitude, il suffit que les coordonnées correspondent au moins à la feuille 1:25 000. Avec des coordonnées 0, 0 le programme ne peut évidemment rien faire.

Attention : les coordonnées se rapportent toujours au point 1/0. Des points fixes additionnels peuvent être ajoutés (Cf.). en utilisant des visées fictives à exactitude absolue (code!). Tu verras dans un prochain chapitre comment tu peux tirer profit d'une telle série fictive. Elle ne sera ni représentée, ni soumise à la compensation. De plus sa longueur ne sera pas prise en considération dans le développement de la cavité.

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Mais attention aussi fabuleux que soit le programme il ne remplacera jamais la précision de tes mesures lors des sorties topo et encore moins le coup de patte du dessinateur. Ce n'est pas le but. Le but c'est que tu ai un outil performant qui te permette de gagner du temps, de faire encore plus d'explo, de t'ouvrir d'innombrable possibilité pour le traitement et l'archivage des données. Ces données c'est toi qui devra les fournir et ce n'est pas lui qui portera des sherpas plombés, grelottera dans les embruns, dormira au fractionnement. Il pourra juste soutenir un peu ta passion pour continuer dans cette fabuleuse aventure qu'est la spéléologie !


29-Aug-94 / heller